En début de semaine, la DNCG a levé le sursis à statuer
concernant les Girondins de Bordeaux. Le club au scapulaire reste sous
encadrement de sa masse salariale. Gérard Lopez devra compenser les
pertes et le recouvrement de la dette. Un apport de plus de 7 millions d'euros
est obligatoire pour monter en Ligue 3.
Triple enjeu pour les Girondins de Bordeaux en cette fin
d’année 2025. Sur le plan sportif, les Marine et Blanc ont bataillé pour
prendre la tête du classement de sa poule de National 2. Désormais, c'est la
tête tournée vers la Coupe de France pour le club au scapulaire ce dimanche
avec une rencontre face au Puy Foot (N1). Loin du rectangle vert, les
Girondins
de Bordeaux sont passés devant la DNCG comme tous les clubs de l’hexagone cet
hiver. La DNCG a conservé l’encadrement de la masse salariale pour le six fois
champion de France. Mais ce n’est pas le seul organisme que Gérard Lopez doit
rencontrer. Après la validation du plan de continuation, le club doit présenter
les comptes au commissaire à l’exécution du plan, désigné par le tribunal de
commerce.
Sept millions obligatoires
Une fin d’année chargée qui ne représente pas une fin
d’année en soi. Désormais les échéances sportives et administratives amènent
les Girondins à acquérir une montée en Ligue 3 (nouveau nom de la N1). Une
montée obligatoire pour la survie du club et qui devra être soutenue par un
apport de plus de sept millions d’euros par Gérard Lopez. Lors de la
présentation du budget de la saison 2026/2027 devant la DNCG en juin prochain,
le propriétaire du club au scapulaire devra amener plusieurs sommes comme le dévoile
Sud Ouest. Une première de 3,9 millions d’euros pour couvrir le déficit de
la saison à venir et un autre apport de 3,42 millions d’euros pour les
premières échéances du recouvrement de la dette. Toujours selon le journal régional,
cette somme serait sensiblement la même en cas de nouvelle saison en N2.