L'ASSE marche sur l'eau en Ligue 2 puisque les Verts ont remporté contre le Red Star leur cinquième victoire consécutive. La venue de Philippe Montanier a tout changé, mais cela ne doit pas cacher les erreurs du passé. Les supporters stéphanois les plus acharnés commençaient à avoir des doutes lorsqu'au coeur de l'hiver Saint-Etienne s'est retrouvé à la cinquième place du classement de Ligue 2 et ne faisait plus peur à personne. Mais finalement, et après avoir longuement hésité,
le board de l'ASSE, à commencer par Ivan Gazidis, président du club, a finalement décidé de limoger Eirik Horneland et de nommer Philippe Montanier à la place début février. Fervent défenseur de l'entraîneur norvégien, le patron de l'ASSE s'est fait violence pour le virer, mais avec du recul il ne doit pas du tout le regretter. Une séquence qui régale Patrick Guillou, ancien joueur stéphanois et consultant de Beinsports, lequel parle de tout cela dans sa chronique hebdomadaire pour
Le Progrès.Montanier le messie de l'ASSE
Dans les colonnes du quotidien régional, l'ancien défenseur de l'ASSE ironise sur ce revirement signé Ivan Gazidis. « Dans le football, il y a des réveils qui ressemblent parfois à des miracles. La révolution tient parfois à peu de chose. Ivan Gazidis, qui s’y connaît en entraîneur, a sacrifié son coach-idéologue pour engager son messie. Coach Montanier arrive avec la casquette du sauveur vissée sur la tête (...) Il parle football, pendant que d’autres, dur de la feuille, feignaient de voir les évidences. L’équipe montre enfin ce qu’elle a dans le ventre », constate Patrick Guillou, qui n'était pas fan du tout d'Eirik Horneland.
Pour l'AS Saint-Etienne, désormais deuxième du classement de Ligue 2 à seulement deux points de Troyes, outre la montée, il y a un nouveau challenge, c'est de finir champion de France de Ligue 2. une ligne de plus dans un très gros palmarès, mais qui semblait peu probable quand les Verts ont attaqué l'année 2026.