De retour en Coupe d'Europe, le Stade Rennais doit désormais faire attention aux normes de l'UEFA pour ses finances, pour éviter de recevoir des amendes copieuses comme l'OM ou l'OL.
Rares sont les clubs français en bonne santé sur le plan financier. Le
Stade Rennais fair partie des formations les plus solides pour deux raisons : un propriétaire qui figure parmi les hommes les plus riches de la planète, et aussi une bonne gestion économique avec chaque été des ventes pour plusieurs dizaines de millions d’euros.
Les bonnes performances sportives de la saison dernière ramène ainsi le club breton en Coupe d’Europe. Cela ouvre également la porte au fair-play financier de l’UEFA, qui n’épargne personne. L’OM en a payé le prix fort, tout comme le PSG par le passé ou l’OL il n’y a pas si longtemps. Pour le moment, pas d’amende en vue comme le souligne Ouest-France avec un tacle gratuit au club de Frank McCourt.
Rennes n'est pas l'OM, ça chambre en Bretagne
« Le Stade Rennais n’est pas l’OM, heureusement, mais reste très vigilant », glisse ainsi le quotidien régional, au moment d’expliquer que Rennes doit obligatoirement vendre des joueurs, si possible ceux formés au club, pour financer son train de vie et ses dépenses sur le mercato. Et cela impacte directement le mercato 2026.
« Sur un budget autour de 130 millions d’euros, les recettes pourraient tourner autour de 70 millions d’euros cette saison. Avec l’amortissement des contrats en cours, les charges de personnel, de structures, on est sur un niveau de dépenses de 130 millions d’euros. D’où la nécessité, tous les ans, de combler ce résultat d’exploitation négatif par des ventes de joueurs. C’est structurel », confiait récemment Arnaud Pouille à ce même journal.
Pour continuer à être tranquille par rapport à ses investissements de ces dernières années qui n’ont pas toujours été fructueux, Rennes devait vendre pour 100 ME. Pour le moment, le total atteint est de 70 ME, ce qui signifie qu’encore une ou deux belles ventes sont attendues pour être en parfait équilibre comptable, précise Ouest-France. L’économie sur les salaires sera aussi primordiale, et c’est en ce sens que le départ de Breel Embolo est par exemple très probable en fin de mercato.