Maillon fort du PSG en Ligue des Champions, Khvicha Kvaratskhelia fait rêver Arsenal. Un transfert n'est pas à l'étude pour le Géorgien, qui décide de son avenir et veut rester à Paris.
Difficile de trouver un titulaire du
PSG qui ne soit pas actuellement sur le continent américain. Il y a bien sur le gardien russe Matvey Safonov et l’autre malheureux élu est Khvicha Kvaratskhelia. Actuellement en vacances après une nouvelle saison pleine et de nouveaux titres dans son armoire, le Géorgien va pouvoir recharger les batteries pour la reprise. Celle-ci se fera avec le maillot parisien sur les épaules, même si son nom a été associé à plusieurs clubs de
Premier League ces dernières semaines.
Arsenal insiste pour Kvara
Tout fraichement élu meilleur joueur de la saison en Ligue des Champions, Kvara est le joueur qui a fait changer de dimension le PSG avec son arrivée en provenance de Naples en janvier 2025. Arsenal, qui a subi à plusieurs reprises les coups de boutoir de l’ailier parisien, rêvait de le recruter pour oublier un Gabriel Martinelli trop neutre dans les gros matchs. Tout le contraire du Géorgien.
Mais selon les révélations de Sky Sports, Kvaratskhelia a pris sa décision pour cet été, et il ne quittera pas le PSG. De toute façon, Nasser Al-Khelaïfi n’a pas l’intention de le laisser partir, et il faudrait que Kvara demande à quitter le club de la capitale pour que les choses avancent. Le média britannique assure que ce ne sera pas le cas tant il estime, probablement à juste titre, que le Paris SG est actuellement le meilleur club pour gagner des titres.
Titulaire, très bien payé et décisif, le Géorgien a pris sa décision à l’issue de la saison, et sauf coup de théâtre, il n’a aucune raison de changer d’avis. Arsenal continue de le courtiser, mais à distance désormais, en vue d’une nouvelle attaque dans les mois ou les années à venir. Mais, déjà très peu inquiet sur ce dossier, le PSG n’a désormais aucun doute sur l’avenir de l’ancien du Napoli, qui coche toutes les cases pour être tranquillement à la reprise avec Luis Enrique. Même s’il risque de se sentir un peu seul sans tous les Mondialistes.