Coincé derrière le titulaire Matvey Safonov, Lucas Chevalier a vécu une deuxième partie de saison compliquée. Le gardien numéro 2 du Paris Saint-Germain a même vu le jeune Renato Martin s’illustrer en son absence. Mais que le Français se rassure, l’Italo-Brésilien ne sera pas une menace la saison prochaine.
En voyant l’équipe de France atteindre sereinement les seizièmes de finale, Lucas Chevalier doit forcément nourrir des regrets. Il y a encore un an, le gardien du
Paris Saint-Germain occupait la deuxième place dans la hiérarchie de Didier Deschamps, sans se douter que ses malheurs dans la capitale allaient provoquer sa dégringolade et son absence au Mondial 2026.
L’ancien portier du LOSC a perdu sa place de titulaire dans la capitale et son rôle de spectateur a fini par contraindre le sélectionneur à l’éjecter de la liste. Il faut dire que Lucas Chevalier n’a plus joué avec le Paris Saint-Germain depuis le 23 janvier. Luis Enrique a privilégié la constance de Matvey Safonov. Et comme si ça ne suffisait pas, une blessure en toute fin de saison l’a empêché de récolter les miettes laissées par le Russe.
C’est donc le jeune Renato Marin qui en a profité pour disputer deux matchs de Ligue 1, avec les compliments de l’entraîneur parisien à la clé. « Renato Marin a fait des arrêts de très haut niveau, applaudissait Luis Enrique après la victoire face à Brest (1-0) le 10 mai. Il est très jeune. Il peut encore progresser. Il a été courageux. Il a fait un très bon boulot. » Rien de très encourageant pour Lucas Chevalier. Mais que le Français se rassure, le gardien qui fêtera ses 20 ans en juillet ne sera pas une menace la saison prochaine.
Très vite, le Paris Saint-Germain s’est aperçu que l’Italo-Brésilien devait jouer afin de poursuivre sa progression. La direction souhaite son départ en prêt et selon la presse brésilienne, le natif de São Paulo a une piste sérieuse eu CD Nacional. Le récent 14e du championnat portugais négocie avec les Parisiens pour obtenir le prêt sans option d’achat de l’international U19 italien. Pour Lucas Chevalier, s'il reste, il restera néanmoins l’obstacle Matvey Safonov.