L'Olympique Lyonnais a encore du mal à digérer sa défaite à Marseille dimanche. Plusieurs décisions arbitrales ont fait polémique. Parmi elles, le hors-jeu microscopique sifflé contre Corentin Tolisso.
Lundi matin, le réveil a été très difficile pour les supporters lyonnais. Leur
OL a été battu par le rival marseillais 3-2. Une défaite qui rapproche l'
OM du podium sur lequel sont les Gones. Surtout, le scénario de la rencontre a été cruel pour les hommes de Paulo Fonseca. Devant au score à 10 minutes de la fin, Lyon a été renversé par les Phocéens avec deux buts tardifs d'Aubameyang. La dernière réalisation du Gabonais a fait parler avec une
possible obstruction d'Emerson sur Morton au départ de l'action.
Le hors-jeu de Tolisso, une insulte au foot
L'autre moment polémique concerne le hors-jeu sifflé contre Tolisso en début de deuxième période. L'OL aurait pu mener 2-0 juste avant la première égalisation marseillaise. Les rares ralentis proposés par la réalisation n'aident pas à la compréhension globale. La position illicite du capitaine rhodanien est une affaire de millimètres et paraît presque grotesque. C'est l'avis de Nicolas Puydebois. Dans l'émission Tant qu'il y aura des Gones sur Youtube, l'ancien gardien lyonnais a estimé que le refus du but était risible.
«
Ils nous prennent pour des cons ! Si c’est le poil
qu’il a sur le genou qui fait qu’il est hors-jeu, c’est
vraiment que le foot a un vrai problème. Aujourd’hui c’est
contre nous, ça a pu arriver qu’on refuse ce genre de but contre
l’OL j’en doute pas. Sauf que, dans ce genre de match là où le
football doit primer… L’action est magnifique. Un bel appel de
balle de Corentin Tolisso qui prend la profondeur, Endrick qui met un
super ballon, la finition très juste entre les jambes du
gardien. Place au football, respectons le football. C’est là que
la philosophie de Michel Platini prend tout son sens et ce genre de
but devrait être accepté », a t-il pesté. Au-delà des arbitres français, la règle du hors-jeu va devoir sans doute évoluer en
Ligue 1 ou ailleurs.