Toujours en manque de temps de jeu au Real Madrid, Endrick devrait repartir en prêt cet hiver. La perspective de retourner à l’Olympique Lyonnais ne le laisse pas insensible. Mais le club rhodanien devra s’activer sous peine de voir la Roma prendre un avantage décisif.
Endrick a de quoi se sentir trahi. De retour au Real Madrid suite à son prêt réussi à
l’Olympique Lyonnais, l’attaquant de 20 ans se préparait à refaire ses valises à cause de la concurrence. Mais son nouvel entraîneur José Mourinho l’avait finalement retenu cet été. Dans l’esprit du Portugais, le Brésilien avait une carte à jouer malgré la présence de Kylian Mbappé et de la recrue Carlos Espi en pointe.
Le Merengue s’est donc vu contraint d’obéir et d’assister au scénario qu’il redoutait. Comme on pouvait s’y attendre, Endrick se retrouve de nouveau barré. En témoigne sa seule et unique apparition sur le terrain d’Elche (3-2) pour un maigre total de quatre minutes jouées cette saison avec le Real Madrid. Sauf blessures de ses concurrents, l’ancien prodige de Palmeiras ne verra pas sa situation évoluer d’ici la mi-saison.
C’est pourquoi l’avant-centre et ses dirigeants prévoient une nouvelle séparation en janvier. Un deuxième départ en prêt semble déjà acté et la presse espagnole croit savoir qu’Endrick ne serait pas mécontent de revenir à l’Olympique Lyonnais. Son précédent passage chez les Gones lui a laissé de bons souvenirs avec du temps de jeu, de bonnes statistiques (8 buts et 8 passes décisives toutes compétitions confondues) et un retour en Seleção pour disputer la Coupe du monde 2026.
Le problème pour le club rhodanien, c’est que la concurrence ne lui laissera pas le temps de réfléchir. Le Corriere dello Sport affirme que la Roma veut prendre tout le monde de vitesse. Les Giallorossi, annoncés à la lutte avec le Milan AC sur ce dossier, travaillent depuis la fin de l’été pour boucler l’arrivée de l’international auriverde. Leur directeur sportif Tony D'Amico a encore prévu une accélération supplémentaire histoire d'en finir au plus vite. Pour Lyon, c’est donc maintenant ou jamais.