A peine mis en vente, l'OL suscite un très vif intérêt de la part de très sérieuses sociétés. Mais, dans la liste dévoilée mardi, il y a déjà un candidat en moins. En effet, John Elkann vise un autre club de la planète Textor.
L'Olympique Lyonnais est un club qui suscite de l'intérêt et finalement c'est tant mieux, les dégâts faits par John Textor n'ayant finalement pas détruit l'ADN de l'OL. S'il y a trois ans, Jean-Michel Aulas avait ramé pour trouver des repreneurs, visiblement l'annonce de l
a mise en vente de Lyon a donc attiré du monde, comme Tuttosport l'avait révélé mardi. Sept sociétés seraient déjà candidates pour racheter le club rhodanien et éventuellement Botafogo et Molenbeek. Parmi ces candidats, il y a évidemment le nom d'une personne bien connue dans le milieu du football et qui possède une puissance financière capable de lui permettre ce genre de projet, c'est évidemment John Elkann.
Botafogo plus que l'OL
Entré à la direction de Fiat à la demande de Gianni Agnelli, l'Américain est finalement devenu le patron du groupe, puis de Stellantis, qui possède notamment Peugeot et Citroën. Il dirige notamment Ferrari, la Juventus et d'autres sociétés d'envergure au sein de son groupe. De quoi lui donner l'assise financière qu'il faut pour racheter l'Olympique Lyonnais. Sauf que d'après le quotidien Tuttosport, si John Elkann rêve d'un groupe d'Eagle Football Group, c'est Botafogo et pas l'OL. Elkann le sait, s'il rachète Lyon, l'UEFA se penchera sur ce dossier, alors qu'avec Botafogo il aura les mains libres. Et le marché sud-américain revêt une importance énorme pour son groupe, et notamment Stellantis, ce qui pourrait justifier le rachat du club brésilien, lui aussi en vente malgré les dénégations de John Textor.
Sur les réseaux sociaux, Malekão, actionnaire de l'OL et spécialiste du dossier, admet qu'il ne croit pas du tout à la possibilité que John Elkann soit le futur propriétaire de l'Olympique Lyonnais. En réponse à un de ses interlocuteurs, il avoue «
ne pas croire une seconde » à ce scénario de la venue du patron de la Juventus et de Ferrari aux commandes du club de
Ligue 1. Si Michele Kang est toujours en pole, le fait que d'autres sociétés soient en lice va tout de même rendre plus compliquée la procédure de rachat.