L'OL est désormais en vente, et les premiers candidats se placent pour racheter le club lyonnais ou la structure qui regroupe aussi Botafogo et Molenbeek. L'été s'annonce chaud pour l'avenir de l'OL.
Relancé sportivement avec l’enchaînement de deux victoires au meilleur moment,
l’Olympique Lyonnais se prend à nouveau à rêver d’une place en Ligue des Champions la saison prochaine. Sur le plan économique, la situation est plus critique et surtout elle pourrait évoluer de manière spectaculaire dans les prochaines semaines. Le modèle économique de la multi-propriété risque de voler en éclats après les déboires de John Textor, éjecté de la gestion de l’OL. Mais le club rhodanien est toujours partie prenante de la structure Eagle Football Holdings, qui contrôle Eagle Football Group auquel Lyon appartient.
Michele Kang toujours favorite pour le rachat
Mais le cabinet britannique Cork Gully, qui représente les principaux créanciers, a pris le contrôle sur la holding principale, et privilégie désormais les intérêts financiers des créanciers. La vente d’un club ou de l’ensemble des clubs est désormais la solution privilégiée et le fait d’avoir officialisé cette mise en vente commence à intéresser du monde.
En Italie, l’intérêt de plusieurs structures pour l’Olympique Lyonnais ou pour Eagle Football Holdings, est évoqué dans Tuttosport ce mardi. Le premier nommé est John Elkann, petit-fils d’Umberto Agnelli et homme d’affaire italien. Il est surtout connu pour être le PDG d’Exor, la société d’investissement de la famille Agnelli qui possède la Juventus, mais aussi Fiat et Ferrari. Difficile d’imaginer le propriétaire de la Juventus racheter l’OL tant cela poserait des problèmes pour les participations aux Coupes d’Europe, mais l’intérêt est annoncé comme appuyé.
C’est aussi le cas pour plusieurs investisseurs comme Gerry Cardinale de RedBird Capital, qui possède notamment le Milan AC et Toulouse, d’Apollo Global Management, qui dirige l’Atlético de Madrid, du Sheikh Moe Al Thani (qui a notamment été aux commandes de Malaga sans grande réussite), de l’actionnaire de Pise Alexander Knaster et d’Iconic Sports, qui a eu déjà des soucis financiers avec John Textor par le passé. Enfin, à cette liste il faut bien évidemment rajouter Michele Kang, intéressée par le rachat de l’OL et souvent mise en avant par les créanciers comme la mieux placée pour aller au bout de la démarche.