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John Textor

L'OL contraint de payer 54ME pour un accord honteux

OL20 mars , 10:00
L'héritage de John Textor continue de peser très lourd sur l'Olympique Lyonnais, qui est désormais dans le viseur du fonds PRPF LLC, lequel réclame 54 millions d'euros au club rhodanien pour une dette liée au transfert d'Igor Jesus.
Le grand n'importe de John Textor continue de faire très mal à l'Olympique Lyonnais, et c'est peu dire. Alors que tout le monde à Lyon rêve de ne plus avoir à faire à lui, le club rhodanien est désormais face à une dette colossale de 63 millions de dollars (54 millions d'euros), annonce Bloomberg. Une dette contractée pour un transfert d'un joueur qui n'a pourtant jamais posé les pieds dans la capitale des Gaules…
Au départ, Lyon devait recruter Igor Jesus depuis Botafogo contre 35 millions d'euros à payer en deux fois, en octobre 2024. Le premier versement devait avoir lieu deux jours après la signature de l'accord mais aucun argent n'a été envoyé. John Textor, qui avait besoin de fonds pour le club carioca, a ensuite sollicité PRPF pour l'affacturage des sommes dues par l'OL.

L'OL surendetté à cause de John Textor

Dans la foulée, l'accord entre l'OL et Botafogo a été renégocié, le premier s'engageant à verser 37,2 millions d'euros au second en trois tranches annuelles jusqu'en 2027. Sauf que Lyon n'a pas payé la première partie de cette somme en novembre dernier et s'est exposé à d'énormes frais de retard : 5,62 millions d'euros de frais de défaut, et des frais d'intérêts impayés à hauteur de 10% par mois. Aujourd'hui, l'OL est poursuivi en justice par PRPF et se retrouve sous le coup d'une réclamation légale de ce total de 54 millions d'euros.
Le pire dans tout ça, c'est qu'Igor Jesus n'a finalement jamais signé à l'OL. Son transfert avait été bloqué par la DNCG car il ne respectait pas l'interdiction de recrutement imposée au club rhodanien. Sauf que la direction lyonnaise se retrouve aujourd'hui devant un endettement massif lié à la capacité de John Textor à réaliser des opérations colossales sans jamais sortir le moindre centime de sa poche.
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Moreira, Sulc et Fofana ne pouvaient pas changer le match en 20min. Les mecs ca fait je sais pas combien de mois qu'ils n'ont pas rejoué, c'est complètement normal qu'ils ne soient pas au top.

L'OL contraint de payer 54ME pour un accord honteux

Ce que tu me parles c'est d'un fond de fonzie mais comment cela peut perdurer aussi longtemps ?

OL : Daniel Riolo craint la catastrophe totale

j'ai tout connu avec l'OL depuis 1973 c'est pas des rapaces qui changerons quoi que ce soit a notre club

L'OL contraint de payer 54ME pour un accord honteux

1. La contestation de la validité des créances L'argument principal de l'OL repose sur le fait que ces transactions n'ont jamais été enregistrées par la LFP (Ligue de Football Professionnel). Juridiquement, le club peut tenter de faire valoir que : Défaut de contrepartie : Le transfert n'ayant jamais été finalisé sportivement (le joueur est parti à Nottingham Forest), l'obligation de paiement de l'OL envers la société d'affacturage pourrait être contestée. Abus de biens sociaux / Gestion déloyale : Si les fonds levés via l'OL ont été détournés pour financer d'autres entités du groupe Eagle (comme Botafogo) au détriment de l'intérêt social de l'OL, le club (sous sa nouvelle direction ou via ses actionnaires minoritaires) pourrait se retourner contre les anciens décideurs. 2. La mise en cause de la responsabilité de John Textor Le club peut explorer un recours interne. La nouvelle gouvernance, menée par Michele Kang, semble adopter une ligne plus ferme. L'OL pourrait chercher à : Désolidariser le club de la holding Eagle Football : Prouver que ces dettes incombent à la holding personnelle de John Textor et non à l'entité sportive OL. Action en responsabilité : Si les manœuvres financières sont jugées contraires aux intérêts du club, une action judiciaire pourrait être engagée pour que les dettes soient réattribuées aux responsables des montages. 3. La médiation via le fonds Ares Le créancier principal d'Eagle Football, le fonds Ares Management, a nommé des experts (comme Stephen Welch) pour clarifier les flux financiers intra-groupe. L'objectif : Éviter un procès public dévastateur en renégociant un accord global d'apurement. L'issue espérée : Que la dette soit restructurée ou absorbée par une revente d'actifs (comme la vente de parts de Botafogo ou de Crystal Palace) plutôt que par les caisses directes de l'OL. 4. Risques et limites des recours Le principe de l'affacturage : En droit financier, une société d'affacturage (comme PRPF LLC) est souvent considérée comme un "tiers de bonne foi". Si l'OL a signé des engagements de paiement, le club reste engagé envers le créancier, même si le "produit" (le joueur) n'est jamais arrivé. Compétence juridictionnelle : Le litige pourrait se jouer devant les tribunaux britanniques ou américains, rendant la procédure longue et coûteuse. En résumé Le recours de l'OL n'est pas tant "sportif" que juridique et comptable. Le club tente de prouver que ces dettes sont "fictives" au regard du droit du sport français pour forcer une renégociation ou un transfert de la charge de la dette vers Eagle Football Holdings.

ÉquipePtsJVNDBPBC+/-
57251834542232
56261826492326
49261547533320
47261457402713
4426135840337
4326134945378
4326127743376
3726107940319
372691073740-3
3626106103436-2
3426971037325
322695122332-9
2826610102941-12
272669112032-12
272676133248-16
192647151936-17
172545162242-20
132634192560-35

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