Après la défaite à Marseille, la colère grondait du côté de l'OL convaincu que Jérôme Brisard avait pesé très lourd dans ce résultat final. Paulo Fonseca a eu du mal à contenir sa colère et Lyon est choqué.
«
J'ai été sanctionné neuf mois, donc je ne peux pas parler, je viens seulement parce que je respecte votre métier. » Paulo Fonseca avait le regard noir lorsqu'il est venu s'exprimer au micro de
Ligue 1+. Mais l'entraîneur de l'Olympique Lyonnais le sait, il valait mieux pour lui contenir ses critiques envers l'arbitre de la rencontre
OM-OL sous peine de voir la commission de discipline s'intéresser de nouveau à son cas, un an après une lourde sanction. Cependant, même s'il a tenté de contenir sa colère, le technicien lyonnais est revenu sur le fameux but refusé à Corentin Tolisso suite à l'intervention de la VAR et au hors-jeu millimétrique du milieu de terrain de l'Olympique Lyonnais. Un but qui aurait permis à Lyon de mener 2-0. «
C'est impossible de me convaincre qu'il y a hors jeu. Mais c'est comme ça. Regardez vous-mêmes, faites vous-mêmes l'analyse. Je ne veux pas perdre du temps à commenter le match », a lancé Paulo Fonseca.
Le Progrès détruit Jérôme Brisard
Si Paulo Fonseca s'est contenté du service minimum, afin de ne pas prendre une nouvelle sanction, Moussa Niakhaté a lui ce qu'il pensait, notamment sur le troisième but de l'Olympique de Marseille, entaché selon le camp lyonnais par
une faute initiale sur Tyler Morton. «
On perd la balle très haut, il y a un contact avec Tyler Morton, après c'est une multitude d'erreurs, tu es à 2-2 dans le temps additionnel à Marseille et tu prends un but en contre-attaque, je ne comprends pas... », reconnait le joueur rhodanien. Mais c'est dans
Le Progrès que la critique est la plus vive contre Jérôme Brisard.
Pour le quotidien lyonnais, l'arbitre de cette rencontre a eu tout faux. « Déjà en première période, M. Brisard avait fait preuve de mansuétude auprès des Marseillais avec neuf fautes sans sortir de carton jaune mais avec deux avertissements côté lyonnais pour quatre fautes. Le second but de Corentin Tolisso est refusé à quelques millimètres près. Et le troisième but marseillais, sur un contre, intervient après une grosse faute sur Morton non sifflée. Cela fait finalement beaucoup ! », constate Le Progrès.