Alors que l'on évoquait un prix de 100 millions d'euros pour la vente du FC Nantes, Ouest-France révèle que finalement c'est pour 125ME que Waldemar Kita lâche son club. Un prix qui étonne tout le monde.
Le dossier de la cession du FC Nantes s'est subitement accéléré puisque l'on a appris mardi soir que
Waldemar Kita avait signé un protocole d'accord pour la vente de son club à un consortium d’investisseurs majoritairement français mené par Paulo Tavares. Selon
L'Equipe, pour s'offrir les Canaris, ces investisseurs auraient accepté de mettre 100 millions d'euros. Une somme qui semble énorme pour un club de
Ligue 2. Mais à en croire le quotidien régional
Ouest-France, Waldemar Kita aurait obtenu nettement plus de Paulo Tavares et ses partenaires, puisque c'est finalement pour 125 millions d'euros que l'opération devrait se faire. Et pour avancer plus rapidement, les repreneurs auraient déjà bloqué la somme de 30 millions d'euros sur un compte auprès de la DNCG. Car c'est cette instance qui aura le dernier mot. Nos confrères nantais avouent que ce prix de vente est tout de même sidérant.
Un prix de vente assez fou pour Nantes
David Phelippeau, journaliste de OF, apporte des précisions sur ce sujet. « Selon nos informations, les négociations/discussions durent depuis près de 18 mois et pourraient donc aboutir, après de multiples rebondissements inhérents à la relégation du club en Ligue 2 en fin de saison passée. Le prix d’achat du club se situe à 125 millions d’euros, bonus compris. Un montant surdimensionné pour un club pensionnaire de Ligue 2 - avec un centre d’entraînement obsolète et stade vieillissant appartenant à la mairie de Nantes - pourtant confirmé par les deux parties », précise notre confrère, qui rappelle cependant que l'affaire n'est pas définitivement bouclée.
Ce mercredi, Waldemar Kita va prévenir le Comité social et économique (CSE) du FC Nantes de cette vente, étape obligatoire avant ensuite de passer devant le gendarme financier du football français. La DNCG validera ensuite, ou pas, cette cession des Canaris à ces investisseurs menés par un Paulo Tavares dont la réputation n'est pas extraordinaire.