À l’image de son équipe du FC Nantes, Lucas Perrin connaît un début de saison très difficile en Ligue 2. Pas vraiment le départ rêvé pour l’ancien défenseur marseillais sous le maillot des Canaris…
Redescendu en Ligue 2 à l’issue d’une dernière saison catastrophique sur tous les plans, le FC Nantes a complètement renouvelé son effectif avec l’arrivée de 12 nouvelles recrues. Parmi les renforts importants, le club jaune et vert a notamment fait venir Lucas Perrin, un joueur formé à l’OM et passé par Strasbourg en L1. Arrivé libre en provenance de Gijon (D2 espagnole), le défenseur central n’a pas vraiment rassuré les troupes.
S’il a pourtant récupéré le brassard de capitaine depuis la semaine dernière et la défaite nantaise à Sochaux (0-1), Perrin n’a pour l’instant pas montré grand-chose de rassurant sur le plan défensif. Souvent pris de vitesse par les attaquants adverses en tout début de saison sous les ordres de Michel Der Zakarian, il affiche un meilleur visage avec Grégory Poirier. Mais ce n’est pas pour autant que le joueur de 27 ans est satisfait de lui.
« On est dans l’urgence »
« Mon début de saison ? Un petit peu à l’image de l’équipe, en difficulté. Mon point fort, ce n’est pas la vitesse. Quand ça partait dans mon dos, j’étais légèrement en difficulté. Mais on essaie de changer ça aussi au niveau tactique avec le coach pour être le moins en difficulté possible. Je pense que quand ça ne marche pas dans un système sur plusieurs matchs, les coaches aussi sont en mesure de changer ça. Le nouveau coach est arrivé un petit peu tard à cause des événements qu’il y a eu. Mais il y a des nouveaux joueurs aussi qui sont arrivés en fin de mercato. Donc on a besoin aussi de retrouver des automatismes. On est dans l’urgence aujourd’hui de prendre des points. Et de faire résultat à Boulogne », a balancé, en conférence de presse, le défenseur nantais, qui sait que le FCN, actuellement 17e de L2, n’a pas d’autre choix que de l’emporter dans le Nord de la France samedi pour ne pas vivre une mauvaise trêve internationale.