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Mondial 2026 : Trump confirme avoir appelé la FIFA pour Balogun

Mondial 202606 juil. , 18:00
Depuis 24 heures, la décision de la FIFA de reporter la suspension de Folarin Balogun après le match USA-Belgique fait énormément de bruit. Dans un Mondial où l'arbitrage est contesté, Donald Trump a confirmé avoir contacté Gianni Infantino sur ce sujet.
Même si la fédération belge a écrit à la FIFA pour demander à ce que l'attaquant des États-Unis soit suspendu suite à son expulsion contre la Bosnie-Herzégovine, l'autorité mondiale a déjà fait savoir que cette demande n'était pas une priorité, sachant que la rencontre entre les USA et la Belgique aura lieu à 2h la nuit prochaine. Et comme si cela ne suffisait pas, lors d'un rendez-vous à la Maison Blanche, Donald Trump a reconnu sans détour qu'effectivement il avait pris l'initiative d'appeler Gianni Infantino pour lui demander si la FIFA pouvait se pencher sur le dossier Balogun. Le président des États-Unis a cependant démenti avoir fait pression sur le patron de la FIFA pour qu'il inverse la décision, ce qui pourtant été le cas.

Trump dément avoir fait pression sur Infantino

Pour Donald Trump, tout est limpide dans ce dossier, et il ne faut surtout pas y voir l'ingérence du président des États-Unis. «Je ne peux que dire ceci. Je n'ai rien à voir avec la décision. Ce que j'ai fait, c'est que j'ai dit, je pense qu'il devrait y avoir une révision parce que j'ai regardé le match et il n'a rien fait de mal ! Je trouve que la décision de l'arbitre était horrible et je pense que nous devons avoir les meilleurs joueurs sur le terrain. Tout ce que j’ai fait, c'est de demander un examen de ce dossier. Je n'ai pas dit, vous devez faire ça. Vous savez, Gianni Infantino est un homme intelligent et coriace », a expliqué le président américain, qui pour l'instant n'a pas assisté à une seule des rencontres du Mondial 2026.
En Belgique, l'affaire fait évidemment scandale, au point même que Donald Trump est comparé à Benito Mussolini. « Si l'on doit comparer, c'est avec 1934 et l'Italie de Mussolini. Lors du match Italie-Espagne, l'arbitrage avait été totalement acquis aux Italiens : leur violence n'avait pas été sanctionnée sur deux rencontres, et les joueurs espagnols blessés n'avaient même pas pu être remplacés selon les règles de l'époque. Certains ont vu dans ce match une préfiguration de Guernica. Mais même Mussolini assistait aux rencontres. Trump, lui, n'est même pas venu au match d'ouverture, par peur d'être sifflé », ironise Pascal Boniface, spécialiste de géopolitique dans La Dernière Heure.

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