Au contraire de l’équipe de France après le décès de la mère de Didier Deschamps, l’Argentine a reçu le feu vert de la FIFA pour porter un brassard noir face à la Suisse. L’instance internationale s’est justifiée.
Depuis le début de la Coupe du monde 2026 aux Etats-Unis, l’Argentine fait l’objet de nombreuses critiques de la part des observateurs. L’Albiceleste est perçue comme une équipe favorisée par de nombreux faits d’arbitrage, dont le dernier face à la Suisse avec
l’expulsion de Breel Embolo. Pour ne rien arranger, il n’a échappé à personne que Lionel Messi et ses coéquipiers portaient un brassard noir face à la Nati, alors que cette même requête soumise par la France après le décès de Didier Deschamps avait catégoriquement été refusée par la FIFA.
De quoi ouvrir de nouveau la porte à des théories complotistes quant aux relations entre l’Argentine et l’instance internationale. La FIFA s’est néanmoins réfugiée derrière la stricte application du règlement pour justifier ce passe-droit offert aux Argentins et pas aux Français. La requête de l’Albiceleste concernait un ancien joueur puisque le port du brassard noir a été demandé pour honorer la mémoire de l’ancien joueur de Boca Juniors Antonio Rattin.
C’est la raison pour laquelle l’Argentine a eu le droit de porter ce brassard, chose qui avait été refusée à l’équipe de France puisque dans le cas des Bleus, qui souhaitaient rendre hommage de la même façon à la mère de Didier Deschamps, il ne s’agissait pas d’un ancien joueur ou d’une ancienne joueuse. Un point de règlement soulevé par RMC qui explique donc pourquoi l’Argentine a eu une réponse positive de la part de l’instance présidée par Gianni Infantino, et non l’équipe de France. Le règlement a strictement été appliqué mais on peut évidemment regretter que dans le cas des Bleus, aucune exception n’ait été faite pour rendre hommage à la mère de Didier Deschamps, sélectionneur de la France, championne du monde 2018 et vice-championne du monde 2022.