Une nouvelle fois l'Argentine a peiné à se qualifier pour le dernier carré du Mondial 2026, et une nouvelle fois une décision arbitrale capitale a tourné en faveur de Lionel Messi et ses coéquipiers. En Suisse, on est écoeuré.
Les matchs se suivent et se ressemblent pour l'Argentine, qui a eu toutes les peines du monde à passer l'obstacle suisse, les champions du monde en titre devant passer par la prolongation pour s'en sortir. Une prolongation que l'Albiceleste a jouée à 11 contre 10, puisque la Nati a perdu Embolo, expulsé à la 71e minute sur une action totalement confuse. En effet, après un contact presque inexistant entre Paredes et Embolo, l'arbitre mettait un avertissement à l'ancien joueur du PSG, avant d'être appelé par la VAR. Estimant que le joueur suisse avait simulé, l'arbitre annulait le carton à Paredes et le donnait au joueur suisse, qui était déjà averti, et voyait donc rouge. En larmes, l’attaquant du Stade rennais quittait ses coéquipiers, qui dominaient alors largement le match.
La VAR a beaucoup aidé l'Argentine
Après la rencontre, la colère était grande du côté suisse, où on estime qu'encore une fois la VAR a été utilisée dans un seul but, aider l'Argentine, tout comme cela avait été le cas contre l'Égypte Car pour les Suisses, l'arbitre n'avait aucune raison de donner un jaune à Paredes, et c'est ce carton qui a déclenché l'appel de la VAR et donc de finalement d'inverser le carton. « L'expulsion d'Embolo, c'est la première fois que je vois cela. C'est dur à accepter. Passer d'un jaune pour eux à un jaune pour nous, après toutes les simulations que l'on a vues... On a l'impression d'avoir eu un arbitrage à deux vitesses », fulminait Dan Ndoye.
Pour le sélectionneur suisse, cette séquence est tout simplement lamentable. « A 11 contre 11, on serait sortis vainqueurs. Ça fait très mal. Mais on peut être fier. On s'est battu à un de moins, malheureusement cela n'a pas suffi. Il n'y avait aucune raison de donner un carton jaune au joueur argentin au départ. Que l'erreur de l'arbitre amène au final une décision en notre défaveur, ça ne fait pas partie du football. Ça fait très mal. Ça me fait mal pour mes joueurs », avouait Murat Yakin.