ICONSPORT_370477_0056

En pleine fête, l'Espagne invite Paredes à changer de sport

Mondial 202621 juil. , 9:20
L'Espagne a dominé l'Argentine ce dimanche, et la fête a été dingue à Madrid pour le retour des héros. Donald Trump et Leandro Paredes ont été gentiment chambrés.
Entre deux pays qui ne se sont pas souvent affrontés mais dont les joueurs se connaissent très bien, la finale de la Coupe du monde s’est plutôt déroulée de manière correcte sur le terrain. L’Argentine a récolté deux cartons rouges impossibles à contester, pour Enzo Fernandez en raison de deux cartons jaunes, et pour Leandro Paredes pour avoir frappé des joueurs espagnols après la fin de la rencontre. Il est tout même épatant de constater que l’ancien joueur du PSG a pu terminé la rencontre, après avoir récolté un carton jaune et donné des coups pendant tout le match.

Ferran Torres chambre Trump

Mais globalement, l’Argentine a reconnu la supériorité de l’Espagne sur cette rencontre et même Lionel Messi a félicité son adversaire du jour. Résultat, lors de la parade de la victoire effectuée ce lundi soir à Madrid, il n’y a pas eu de comportements anti-argentins, contrairement à ce qu’il s’était passé en 2022 quand l’Albiceleste avait battu les Bleus, et en avait profité pour multiplier les provocations sur fond raciste ou obscène, à l’encontre des joueurs français.
Ferran Torres a fait rire avec sa casquette « Make Spain Great Again » en clin d’oeil au slogan de Donald Trump. Les joueurs ont tout de même fait un gros clin d’oeil à Leandro Paredes, pour son attaque après le match, en fourbe, à Gavi, demandant avec amusement une revanche dans un vrai combat. « Le combat de l'année VII : Paredes vs Gavi », ont notamment brandi sur une pancarte les joueurs de la Roja, pour qui le joueur argentin s’est visiblement trompé de sport.
Une façon de rappeler que, ballon au pied, l’Argentine n’a pas existé ce dimanche à New York, et que les joueurs sud-américains feraient peut-être bien de se mettre à jouer comme ils savent parfois le faire au lieu d'afficher cette attitude guerrière tout au long du tournoi, ou cela tournait parfois plus au catch qu’au football. Mais globalement, la cérémonie a été bon enfant en Espagne, où on a su gagner avec dignité un tournoi pendant lequel la Roja a fait l’unanimité avec sa supériorité.

Loading