L'Espagne tombe du trône, le Chili était trop fort !

L'Espagne tombe du trône, le Chili était trop fort !

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Tout comme la France en 2002, et l’Italie en 2010, l’Espagne, champion du monde en titre, est éliminée du Mondial 2014 dès le premier tour après sa défaite face au Chili (0-2) ce mercredi soir au Maracana. Avant même de jouer leur troisième match face à l’Australie, les Espagnols ont abandonné leur titre.

Après la gifle prise face aux Pays-Bas, les champions du monde espéraient bien rectifier le tir face au Chili. Mais dès le coup d’envoi, il était évident que l’Espagne allait souffrir, les Sud-Américains étant les plus rapides à entrer dans le match, d’autant plus que leurs adversaires manquaient encore une fois d’inspiration. Et c’est logiquement que sur un service de Sanchez, Vargas ouvrait le score après avoir embarqué Casillas (1-0, 20e). La formation de Del Bosque était dans le dur, et à l’image d’un Diego Costa totalement hors du coup, on se demandait comment les tenants du titre allaient déjà revenir au score. D’autant que le Chili ne se contentait pas de cet avantage et pressait très fort pour tenter de tuer le suspense. Et sur un coup-franc repoussé dans un premier temps par Casillas, Charles Aranguiz doublait la mise en trompant le portier espagnol, pas très bien inspiré, d’un extérieur pied droit implacable (0-2, 43e).

Fort de cet avantage à la pause, le Chili aurait pu se contenter de gérer, mais ce n’était pas le cas. De son côté l’Espagne tentait de vite marquer pour se relancer, mais rien n’allait pour les champions du monde, à l’image de cet incroyable raté de Busquets, seul face au but après un centre venu sur un ciseau signé Diego Costa (53e). L’attaquant de l’Atlético, encore une fois transparent, cédait sa place à Torres (64e), mais cela ne réglait pas réellement les problèmes espagnols. Bien au contraire, Isla était tout proche de marquer le troisième but du Chili, mais le joueur de la Juventus ratait le cadre qui était grand ouvert (69e).

Les minutes passaient et rien ne semblait en mesure de relancer l’Espagne, d’autant plus que dans les buts chiliens Bravo tenait la baraque, à l’image de cette claquette sur un tir d’Iniesta pleine lucarne (83e). La messe était dite, et c’est par la petite porte que le champion du monde était poussé par la sortie, le Chili et les Pays-Bas étant d’ores et déjà qualifiés pour les huitièmes de finale. Quelle soirée !