C'est sur un penalty transformé par Lassine Sinayoko que le Paris FC a arraché la victoire (2-3) dimanche soir contre l'OM. Les responsables de l'arbitrage ont tranché et ils n'ont rien à redire sur la décision de Clément Turpin, suite à la main de CJ Egan-Riley. Pour une raison que personne n'a vraiment comprise, Clément Turpin a eu besoin de la VAR pour confirmer qu'il y avait penalty pour le club de la capitale. Bien involontairement, CJ Egan-Riley a commis une main évidente en pleine surface et l'arbitre n'a pas réellement attendu plusieurs visionnages avant de décider que cela méritait un penalty. 72 heures plus tard, la direction de l’arbitrage de la Fédération française de football a confirmé que l'arbitre de cet OM-PFC avait fait le bon choix.
Un penalty indiscutable pour Paris
« Le joueur n°27 du Paris FC (Ndlr : Moses Simon) déclenche une frappe en direction du but adverse. Sur la trajectoire, le ballon touche le bras du défenseur n°4 de Marseille et en modifie clairement la trajectoire. L’assistance vidéo est sollicitée afin de vérifier le contact avec la main et d’apprécier la position du bras au moment du contact. Après visionnage, elle confirme le contact et recommande à l’arbitre de revoir la situation. La Loi 12 rappelle qu’une faute de main est notamment sanctionnée lorsqu’un joueur augmente artificiellement la surface couverte par son corps. Au moment du contact, le bras droit du défenseur est éloigné du corps, en position horizontale, augmentant ainsi artificiellement la surface couverte. Le contact est donc sanctionnable et la décision de penalty est conforme aux Lois du jeu », indiquent les responsables de l'arbitrage.