C'est l'heure de régler quelques comptes pour La Provence maintenant que la saison est terminée. Pablo Longoria en prend pour son grade maintenant que le dirigeant espagnol a claqué la porte de l'OM.
La saison est terminée pour l
’Olympique de Marseille. Enfin diront certains après la déception que représente cet exercice totalement raté, et qui a simplement permis d’aller chercher une place en Europa League au lieu de la Ligue des Champions longtemps promise.
La Provence et la com' ratée de l'OM
Ce qui a aussi marqué cette saison, c’est l’extreme nervosité du club à tous les niveaux. Dès la première journée et la gestion de l’embrouille Rabiot-Rowe, c’est parti dans tous les sens. Roberto De Zerbi, Medhi Benatia, Pablo Longoria, tout le monde a soufflé sur les braises et cela n’a pas aidé l’OM à traverser les mauvaises passes sereinement. La Provence profite de cette fin de saison, mais aussi du départ de Pablo Longoria déjà acté, pour régler quelques comptes. En citant une ancienne phrase restée célèbre de Raymond Goethals, le quotidien local fait bien comprendre que plus personne ne pouvait croire le président espagnol quand il évoquait un sujet.
« Comment avoir confiance en Pablo Longoria quand il martèle le 18 décembre que le mercato d'hiver sera calme puis que l'OM, un mois et demi plus tard, enregistre 14 mouvements ? Raymond Goethals évoquait tendrement Bernard Tapie avec ces mots : ‘Il ment comme il respire…Non ? Il ment plus qu’il ne respire’ », compare La Provence, pour qui la saison de l’OM a viré au concours de paranoïa et cela s’est même poursuivi avec Habib Beye, entre sentiment de persécution et recherche de la taupe.
Avec l’arrivée de Stéphane Richard, et les départs des trois hommes pré-cités, l’OM cherche surtout à atteindre un retour à la normale pour éviter que le club ne se transforme en volcan à chaque contre-performance. Pas besoin de ‘ritiro’ ou de camp commando en pleine saison si le navire ne tangue pas à chaque secousse. C’est l’une des leçons à retenir de la saison marseillaise, même si Pablo Longoria est loin d’être le seul à avoir succombé à la folie phocéenne.