Conseillé par son agence de communication Image 7, Frank McCourt a validé une drôle de décision. Le propriétaire de l’Olympique de Marseille aurait approuvé l’utilisation d’une société pour critiquer le concurrent lyonnais à l’étranger.
En pleine crise financière,
l’Olympique de Marseille n’avait vraiment pas besoin d’une nouvelle vidéo de Romain Molina. Le journaliste s’est penché sur la situation du club phocéen et les erreurs commises à plusieurs niveaux. Sur le terrain médiatique par exemple, le spécialiste s’est notamment attardé sur Image 7. On parle de l’agence de communication employée par Frank McCourt depuis plusieurs années. Et qui, d’après Romain Molina, a tendance à guider le propriétaire olympien vers de mauvaises directions.
L'OM s'en prend discrètement à l'OL
C’est effectivement cette société qui serait à l’origine de la nomination du président Stéphane Richard, pourtant loin d’être un fin connaisseur dans le monde du football. Mais ce n’est pas tout. Image 7 aurait également convaincu l’homme d’affaires américain de faire appel à une entreprise en Angleterre afin de publier des articles négatifs sur l’Olympique Lyonnais de l’autre côté de la Manche. Une manière de nuire à l’image d’un concurrent dénoncée par Romain Molina dans sa vidéo.
« L'année dernière, on a même employé une boîte anglaise pour faire de petits articles dans la presse anglaise pour tacler l'Olympique Lyonnais, a révélé le journaliste sur sa chaîne YouTube. "Ah oui c'est le soft power !", c'est le genre de conneries qu'on dit à Frank McCourt. "C'est la guerre d'influence !" Et Frank McCourt il signe les chèques. Ils ont pris Frank McCourt, ils l'ont isolé pour lui dire "il faut faire ci, il faut faire ça… Ton club vaut 1,2 milliard…" » Lassé de combler les déficits et d’investir pour son club, l’actionnaire marseillais a apparemment des économies à faire dans d’autres domaines.