La DNCG impose à l’OM de vendre les gros salaires

La DNCG impose à l’OM de vendre les gros salaires

OM24 juin , 20:55
L’OM sera fixé dans cinq jours au plus tard sur son sort après son examen devant la DNCG passé mardi. Le gendarme financier du football français exige de gros transferts et une baisse énorme de la masse salariale.
Le nouveau président Stéphane Richard a directement été lancé dans le grand bain. Alors qu’il n’entrera officiellement en fonctions que le 3 juillet prochain, l’ancien patron d’Orange représentait l’Olympique de Marseille face à la DNCG mardi. Son examen n’a pas été jugé convaincant par le gendarme financier, qui a prononcé un sursis à statuer dans l’attente d’éléments complémentaires. RMC nous en dit davantage sur les attentes de l’instance et sur les obligations qui seront celles de l’OM dans les jours à venir.

La masse salariale doit diminuer de moitié 

Le média révèle que pour rassurer la DNCG, l’état-major marseillais va devoir boucler des ventes majeures pour rapporter du cash mais surtout réduire sa masse salariale de façon significative. Celle-ci était de 156 millions d’euros la saison passée. Et pour Grégory Lorenzi, le travail s’annonce considérable dans la mesure où la DNCG attend de l’OM que le club réduise sa masse salariale de quasiment la moitié.
A l’instar de l’OL l’an passé, les dirigeants Marseillais vont donc devoir se montrer ultra-efficaces dans le sens des départs en parvenant à vendre les gros salaires. On parle dans le cas de l’OM de Mason Greenwood, Pierre-Emile Hojbjerg, Pierre-Emerick Aubameyang, Geoffrey Kondogbia ou encore Leonardo Balerdi. En attendant, l’Olympique de Marseille ne semble pas exposé à un risque de rétrogradation administrative en Ligue 2 cependant. Au contraire de l’OL l’an passé, l’OM dispose avec Frank McCourt d’un « patron très fiable et rigoureux aux yeux de la DNCG ».

Frank McCourt est exaspéré 

L’Américain est toutefois dans une colère noire. « Le cœur du dossier consiste toujours à savoir si l'actionnaire américain va apporter les garanties nécessaires et quel montant est-il prêt à mettre... A chaque fois que McCourt a mis une garantie sur la table, les sous n'ont pas uniquement servis de caution, ils ont été encaissés. McCourt en a marre » rapporte notre confrère Florent Germain. L’Américain pourrait faire le choix d’attendre les premières ventes avant d’ajuster le montant des garanties qu’il posera sur la table. Quoi qu’il arrive, tout devra se décanter très rapidement puisque la DNCG a jusqu’au 30 juin au plus tard pour prononcer ses sanctions.

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