L1 : Pierre Ménès supprime le mot « majorette », mais…

L1 : Pierre Ménès supprime le mot « majorette », mais…

Photo Icon Sport

Pour son retour de l’hôpital, où il avait été soigné après avoir contracté le Covid-19, Pierre Ménès avait fait très fort en traitant les footballeurs qui ne voulaient pas reprendre sans garanties sanitaires de « majorettes ».

Plusieurs joueurs avaient d’ailleurs réagi à cette attaque gratuite. Le consultant s’en était excusé, retirant ainsi son message des réseaux sociaux. Dans son « Pierrot Face Cam », il a toutefois précisé sa pensée, qui reste toujours la même. Le chroniqueur de Canal+ ne comprend pas cette prudence de la part des footballeurs alors que la France devrait se remettre au travail le 11 mai. Tout cela reste toutefois à déterminer dans les prochaines directives du gouvernement, qui ne souhaite pas voir tout le monde reprendre sous peine de manquer rapidement de matériel, et par crainte d’une deuxième vague. Néanmoins, pour Pierre Ménès, il est impossible de comprendre la prudence des joueurs dans cette situation.

« J’ai supprimé un tweet malheureux de ma part où je traitait les joueurs de « majorettes ». Ce n’est pas terrible. Maintenant j’essaie de prendre la situation de manière globale en France. Il y a des gens qui risquent leur vie pour soigner des malades pour 1200 euros par mois. Il y a plein de métiers où on ne se pose pas la question. On parle d’un hypothétique déconfinement fait le 11 mai, on demande aux enfants de reprendre l’école, et les footballeurs, eux, devraient rester au chaud chez eux.. J’avoue que j’ai un peu de mal à comprendre. Il y a une volonté de reprendre dans les autres championnat qui me parait plus forte qu’en France. La seule chose que je ne souhaite pas, c’est que l’on considère cette saison comme blanche. Parce qu’il y a eu 27 matches de joué, il faut trouver quelque chose pour entériner ce classement si la saison ne peut pas reprendre. Maintenant quelque soit la décision qui sera prise il y aura des clubs qui se sentiront lésés et feront des recours. Il faudrait un minimum de solidarité entre les clubs mais ça parait mal barré…. », a lancé l’ancien journaliste, pour qui tout cela parait bien compliqué.