Toujours très critique à l’encontre de ce qui est réalisé en France, Javier Tebas s’est clairement moqué du faible niveau économique du championnat de Ligue 1. Avec une balle perdue pour l'OM au passage. Après des années à critiquer le
PSG, Javier Tebas ne s’est pas calmé. Celui qui est toujours le président de la Ligue espagnole a profité du Forum Apollo organisé par l’Atlético de Madrid sur l’économie dans le football pour se réjouir de la santé du football espagnol. Pour Javier Tebas, la Liga peut encore progresser, mais le niveau sportif et financier de ses équipes est tout simplement très bon. Et si l’Espagne possède parmi les plus grands clubs au monde, il ne faut pas oublier que cela vient d’un championnat de grande qualité, qui ne se résume pas aux trois gros selon le dirigeant ibérique.
«
Il faut bien comprendre que pour qu'une grande marque comme Manchester City, l'Atlético Madrid, le Real Madrid ou Barcelone puisse exister, il faut une marque compétitive de haut niveau. Nous devons trouver le meilleur équilibre possible entre les compétitions nationales et européennes. Car si la compétition nationale n'est pas mise en avant de la sorte, il sera beaucoup plus difficile de bâtir une marque forte », a fait savoir Javier Tebas, qui a profité de l’évocation des revenus des championnats, pour expliquer que si le
PSG était en difficulté financière actuellement, c’est uniquement à cause de la mauvaise gestion économique de la Ligue 1.
L'OM se prend une balle perdue
« Le PSG traverse une période difficile car son image de marque nationale s'est effondrée. Le championnat français est moins lucratif que le championnat brésilien. Le rôle d'une organisation comme la Ligue, comme la Fédération, ne se limite pas à une vision à court terme. Pour nous, le fair-play financier a été essentiel. Je l'ai dit aux clubs français lors d'une réunion. La première chose à faire pour instaurer la stabilité est de mettre fin à la violence. À Marseille, par exemple, les joueurs se battent avec les supporters. Nous avons également constaté ce problème en Espagne », a tout de même reconnu le président de la Liga, qui semble prêt à dire n’importe quoi pour pouvoir cracher sur le championnat de France. Même si il est vrai que les revenus des droits TV en France ont tellement baissé que la saison prochaine, avec la fin du contrat de BeIN Sports, la Ligue 1 devrait gagner moins d’argent en droits TV que le Brésil, qui possède des revenus de 300 ME par an.