ASSE-OL : Nabil Djellit brise les espoirs des Verts

ASSE-OL : Nabil Djellit brise les espoirs des Verts

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En conférence de presse mardi après-midi, Claude Puel a confirmé que l’ASSE allait demander le report du derby contre l’OL.

Les Verts sont toujours décimés par la Covid-19, et s’estiment ainsi dans leur droit de réclamer le report du match. Dans les faits, il n’y a toutefois quasiment aucune chance que la requête de Saint-Etienne soit acceptée, l’effectif de Claude Puel ne comptant pas plus de 10 joueurs positifs à la maladie infectieuse. Interrogé à ce sujet sur l’antenne de La Chaîne L’Equipe, Nabil Djellit s’est prononcé en faveur du maintien du match. Pour le journaliste de France Football, il serait totalement illogique de faire une première entorse au règlement alors que celui-ci stipule très clairement qu’un match doit se jouer si au moins un gardien est disponible et que l’effectif ne compte pas plus de 10 cas positifs lors des tests de veille de match.

Dans le cas de Saint-Etienne, la rencontre devrait donc se jouer à moins que de nouveaux cas soient détectés d’ici la fin de la semaine. « La noblesse c’est une chose, mais il y a un règlement à respecter et une équité à avoir par rapport à toutes les autres équipes qui ont aussi parfois des emmerdes avec le Covid. Reporter ce derby, ce serait ouvrir la boite de pandore avec des débats sans fin à chaque fois. C’est triste, c’est comme ça mais ce seront les équipes qui auront le moins d’emmerdes avec le Covid qui seront les plus chanceuses et qui s’en sortirons cette saison. Sur ce coup-là, ça va bénéficier à Lyon au niveau du rapport de force, c’est comme ça. Je ne le souhaite pas mais un jour, ça bénéficiera peut-être à une autre équipe contre Lyon. Il n’y a pas de bonne solution, il ne faut absolument pas annuler ce match » a estimé Nabil Djellit, dont l’avis ne fera certainement pas plaisir aux supporters de l’ASSE, mais qui se range du côté du règlement voté en début de saison par les présidents de clubs de Ligue 1… dont Roland Romeyer et Bernard Caïazzo.