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Un, Dos, Tres y Viva España

Euro 201201 juil. , 22:37
L’Espagne a réalisé le match parfait pour exploser l’Italie (4-0) et remporter l’Euro 2012. Avec une maîtrise totale et deux premiers buts exceptionnels de Silva et Alba, les champions du monde se sont également appuyés sur un Casillas impeccable pour aller chercher leur troisième grand championnat consécutif.
Champions d’Europe en 2008, champions du monde en 2010 et désormais champions d’Europe à nouveau en 2012, les Espagnols dominent le football planétaire comme personne ne l’avait fait auparavant et ils l’ont encore une fois prouvé ce dimanche à Kiev en finale de l’Euro. Très rapidement, les joueurs de Vicente Del Bosque prenaient le match à leur compte et Sergio Ramos, d’une tête sur corner (7e), puis Xavi, après un bel enchainement plein axe (10e), manquaient le cadre de peu. L’Italie ne tenait guère plus longtemps, avec une combinaison d’exception entre Iniesta, qui trouvait Fabregas en profondeur, et le centre en bout de ligne de ce dernier atterrissait sur la tête de Silva, direction la lucarne opposée pour un but spectaculaire (1-0, 14e). Les Transalpins avaient le mérite de ne pas baisser les bras, et pressaient même des Espagnols en difficulté, mais qui pouvaient compter sur un Casillas très vigilant sur plusieurs situations chaudes. Mais la deuxième accélération espagnole allait être encore fatale. Sur une remontée de balle, Xavi réalisait une passe millimétrée pour Alba, parti comme un boulet de canon vers le but adverse pour tromper Buffon du gauche sans trembler (2-0, 41e).
La coupe semblait déjà pleine pour l’Italie, à l’image de ses leaders Buffon et Pirlo plus discrets que d’habitude, même si Casillas faisait encore un petit miracle devant Di Natale (50e). Mais rien ne semblait devoir aller pour les Transalpins, qui après avoir perdu Chiellini sur blessure (21e), voyaient Motta, dernier remplaçant entré en jeu, être victime d’un claquage quelques instants après son arrivée (60e) et laisser son équipe à 10. Le suspense n’était dès lors plus présent, et l’Espagne se dirigeait logiquement vers cet incroyable triplé, preuve une fois de plus de sa domination. Entré en jeu peu avant, Torres parachevait le succès ibérique avec un but sur une nouvelle passe lumineuse de Xavi (3-0, 82e), avant d’offrir sur un plateau le but du 4-0 à Mata (87e).
Et si, au cours de cet Euro, la formation de Del Bosque a semblé parfois suffisante, hautaine voire ennuyante, sa maitrise tout au long de la compétition, et sa performance collective lors de cette finale, ont montré qu’elle était encore assez largement au-dessus des autres.
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Derniers commentaires

Le PSG n’est rien sans le Qatar, il dégoupille

Pour des personnes confrontées à un présent déplaisant, la tentation sera toujours grande d'embellir le passé. Les amateurs de football réfractaires au PSG ne font pas exception. Dans la première partie des années 1990, le PSG était le 2eme club français, et un club redoutable au niveau européen car dans cette période, le championnat de France avait fortement progressé et seul le Calcio italien lui tenait encore tête. La chute de l'OM aurait dû voir l'avênement parisien, et ça a été le cas dans un premier temps, mais le sous investissement a vite provoqué le déclin parisien et au delà, du football français. L'actionnaire, Canal+ refusait de participer à l'augmentation drastique des droits TV du foot européen et même de financer le maintien du club parisien à la tête du championnat de France (craignant de frustrer sa clientèle dans le sud).

OL : Pavel Sulc sur les traces de Benzema et Juninho

Tolisso devrait être tout en haut du Classement . Il fait une saison de dingue

Le PSG n’est rien sans le Qatar, il dégoupille

ah putin je suis d'accord avec toi!!!Les matchs virils, sans bisou dans les couloirs avant de rentrer dans le stade,les supporters!J'aimais cette atmosphere

Le PSG n’est rien sans le Qatar, il dégoupille

franchement cette cabale anti ginolma apres ce match horrible contre la bulgarie de kostadinov est incroyable ...Il a mal joué le coup mais il y avait 10 autres joueurs sur le terrain

OL : Fonseca reçoit un énorme coup de pression

Fonseca est capable de transcender un groupe moyen et d'en faire une belle machine mais il est aussi capable de catastrophe industriel a cause de sa lecture de match cataclysmique .. entre ses choix de 11 pas toujours coherent son manque de reajustement tactique en cours de match .. t arrives a garder une defense a 5 a 11 vs 10... Il plannifie ses moment de changement entre la 67 et la 70 pour le 1er et apres la 85eme pour la suite quelque soit le resultat du match .. et arrive a nous sortir des defenses a 5 dans les derniers moment d'un match comme toulouse ou MU et finalement tu prends l'eau derriere... Il fait aussi tres peu de changement en utilisant que tres rarement les 5 changements possible avec un groupe limité et use le groupe ce qui a causé notre perte cette saison .. en faisant reposer d'avantage les joueurs certaines blessures auraient pu etre evitées. Et ses changement ne sont pas toujours judicieux et parfois a contre courant du match... C'est dommage car ca pourrait etre un bon coach t arrives sur une saison a presque egaler le nombre de victoires d'affilées tout en etant a la limite d’égaler le nombre de match sans victoire .. c'est un paradoxe a tous les niveaux

ÉquipePtsJVNDBPBC+/-
60261934582236
59271926542430
49271548543519
47271458412912
4727145842348
4627144947389
4427128743376
40271179433310
37271071038326
372791083741-4
3627106113439-5
322795132437-13
3127710103243-11
272769122235-13
272776143252-20
222757152236-14
172645172445-21
142735192560-35

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