Un décret royal envoie Julian Alvarez au Barça

Un décret royal envoie Julian Alvarez au Barça

Liga28 août , 15:00
En plein climat de tensions entre l'Atlético de Madrid et le FC Barcelone, Julian Alvarez a encore l'opportunité de résilier unilatéralement son contrat qui le lie aux Colchoneros. La dernière option possible pour l'Argentin de signer au Barça.
L'eau ça mouille, le feu ça brûle… à ces poncifs universels pourrait s'ajouter le suivant : l'Atlético de Madrid ne veut pas vendre Julian Alvarez au FC Barcelone. Alors que les Blaugranas essayent depuis plusieurs mois de recruter l'international argentin, la direction rojiblanca a confirmé à plusieurs reprises que les chances de le voir s'engager avec le club catalan était nulle.
Depuis, Alvarez vit un véritable cauchemar, car si Arsenal est très chaud à l'idée de profiter de la situation pour le recruter, son rêve ultime est bel et bien de signer au Barça. Des options, il n'en reste donc plus beaucoup compte tenu de la fermeté de l'Atlético. Et pour Mundo Deportivo, la seule possibilité est désormais d'utiliser la loi royale.

Julian Alvarez peut résilier unilatéralement son contrat

En effet, selon les informations du quotidien sportif espagnol, Julian Alvarez a encore la possibilité de résilier unilatéralement son contrat qui le lie à l'Atlético de Madrid. Une option qui ne plairait évidemment pas aux Colchoneros, mais qui permettrait de faciliter son départ au Barça. Comme l'indique le décret royal 1006, « qui régit les relations de travail des sportifs professionnels en Espagne », l'attaquant argentin peut rompre lui-même son contrat en invoquant plusieurs dispositions.
Toutefois, l'Atlético ne perdrait pas gratuitement son jeu. L'article 16 prévoit que si aucune faute n'est imputée au club au moment de la résiliation unilatérale, alors ce dernier aura le droit à une indemnité de transfert compensatoire dont le montant doit être fixé par les tribunaux du travail. Pour ce faire, ces derniers estimeront la somme due par son futur employeur - en l'occurrence, le FC Barcelone -, « en fonction des circonstances sportifs, du préjudice subi par le club, des motifs de la résiliation et de tout autre élément que le joueur jugera pertinent ». Cette affaire est donc loin d'être terminée…

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