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Bernardo Silva

Esp : Zéro euro pour Bernardo Silva, le Barça passe à l'attaque

Liga06 oct. , 14:00
En fin de contrat avec Manchester City en juin prochain, Bernardo Silva pourrait changer d’air après neuf ans passés chez les Citizens. Le FC Barcelone est à l’affût pour récupérer le Portugais gratuitement.
Acheté par Manchester City à l’AS Monaco pour 50 millions d’euros en juillet 2017, Bernardo Silva vit peut-être ses derniers instants du côté de l’Etihad Stadium. Selon la presse anglaise, une prolongation du contrat de l’international portugais n’est pas dans les tuyaux et une page va donc se tourner en juin prochain. A 31 ans, Bernardo Silva va découvrir un nouveau club, reste à savoir où il va rebondir. Selon les informations de CaughtOffside, un cador européen s’est d’ores et déjà positionné pour récupérer l’ancienne patte gauche soyeuse de l’AS Monaco.
Il s’agit du FC Barcelone, très intéressé à l’idée de récupérer un joueur de ce calibre en fin de contrat et donc gratuitement. Le club blaugrana qui raffole de ce genre d’opportunité en raison de ses moyens limités fait d’ores et déjà le forcing via son directeur sportif Deco afin de convaincre Bernardo Silva. La concurrence sera rude car le média affirme que la Juventus Turin, Al Ahli, Al Qadsiah et Al Nassr sont également sur les rangs. Certaines écuries seraient même prêtes à payer dès le mois de janvier pour s’offrir Bernardo Silva, plutôt que d’attendre juin pour l’avoir gratuitement.

Le Barça fonce sur Bernardo Silva

Reste à voir si du côté de Pep Guardiola et de Manchester City, on acceptera l’idée de perdre le milieu offensif de 31 ans en cours de saison, ou si le club anglais souhaitera conserver son maître à jouer cet hiver. Du côté de Barcelone, on est en tout cas très attentif à la concurrence et on fait le maximum pour boucler l’affaire, malgré le salaire colossal du joueur, estimé à 1,5 millions d’euros par mois. Des émoluments qui ne peuvent entrer dans la logique économique du Barça à condition de faire venir le joueur gratuitement.
B. Silva

B. Silva

PortugalPortugal Âge 31 Milieu

UEFA Nations League

2026/2027
Matchs0
Buts0
Passes décisives0
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Rouge0
Jaune Rouge0

WC Qualification Europe

2026
Matchs5
Buts1
Passes décisives1
Jaune1
Rouge0
Jaune Rouge0

World Cup

2026
Matchs0
Buts0
Passes décisives0
Jaune0
Rouge0
Jaune Rouge0

Friendly International

2026
Matchs0
Buts0
Passes décisives0
Jaune0
Rouge0
Jaune Rouge0

Champions League

2025/2026
Matchs8
Buts1
Passes décisives0
Jaune3
Rouge1
Jaune Rouge0

Premier League

2025/2026
Matchs38
Buts2
Passes décisives4
Jaune10
Rouge0
Jaune Rouge0

Club Friendlies 1

2026
Matchs0
Buts0
Passes décisives0
Jaune0
Rouge0
Jaune Rouge0

Carabao Cup

2025/2026
Matchs3
Buts0
Passes décisives1
Jaune1
Rouge0
Jaune Rouge0

FA Cup

2025/2026
Matchs4
Buts0
Passes décisives0
Jaune1
Rouge0
Jaune Rouge0

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« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

J'ai pas lu tout tes pavés mais apparemment la deuxième t'a fait mal au cul vraiment a toi....

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Et Oui !!! 👊⚽

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément : - Président du PSG - Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2 - Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits - Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent - Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler - Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025 Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence. À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.

ÉquipePtsJVNDBPBC+/-
76342446742945
70342248663531
61341879523715
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593418511634518
5934178959509
54341661260546
533415811584711
45341112114851-3
44331281347461
44341111124750-3
3934109154355-12
363499162948-19
3534714133244-12
3434810163444-10
3234711163760-23
233358202952-23
173438233276-44

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