ASSE : L’épineux cas Loïc Perrin divise les Verts !

ASSE : L’épineux cas Loïc Perrin divise les Verts !

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Dans un monde parfait, Loïc Perrin aurait tiré sa révérence le 23 mai prochain à Geoffroy-Guichard à l’occasion de la réception de Dijon.

Oui mais voilà, la pandémie de coronavirus est passée par là et a plongé le capitaine de l’ASSE en plein doute. Du haut de ses 35 ans, l’emblématique défenseur de Saint-Etienne n’est plus aussi certain de vouloir arrêter sa carrière, selon les informations de L’Equipe. « Voir ce monument du club terminer comme ça, c'est impossible. Et comme l'a démontré Robert Herbin, impossible n'est pas stéphanois. Je vais le rencontrer, pour être à son écoute, et on tiendra compte de ce qu'il veut faire » a ainsi indiqué le président stéphanois Roland Romeyer. Reste que dans les faits, le dossier Loïc Perrin s’annonce extrêmement délicat à gérer pour la direction de l’ASSE.

Puel favorable à un départ de Perrin

Car sportivement et physiquement, Loïc Perrin n’a plus réellement le niveau d’un titulaire indiscutable et d’un capitaine aux yeux de Claude Puel, plutôt favorable à son départ. Diminué par un genou droit abîmé au niveau du cartilage, Loïc Perrin n’est plus capable d’enchaîner les matchs et les entraînements normalement, à tel point qu’il est obligé de prendre des anti-inflammatoires. S’il poursuit l’aventure d’une saison à Saint-Etienne, le monument Perrin sera automatiquement relégué à un rôle de doublure, voire d’accompagnant.

Financièrement aussi, ce dossier n’est pas neutre pour Saint-Etienne puisque Loïc Perrin émarge à plus de 120.00 euros, primes fixes compris. Et au vu de la crise financière que traverse tous les clubs de Ligue 1, l’heure est plus que jamais aux économies. Pour contenter toutes les parties, Roland Romeyer pourrait ainsi proposer à Loïc Perrin un contrat au rabais, indexé sur ses performances futures. Pour le défenseur de l’ASSE, les prochains jours s’annoncent compliqués avec une décision délicate à prendre. Stopper maintenant sur un goût d’inachevé ou prendre le risque de faire l’année de trop.