Sergio Ramos au PSG, une chance quand même !

Sergio Ramos au PSG, une chance quand même !

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Pour le moment à Paris, Sergio Ramos attire plus de critiques que de ballons. Le défenseur espagnol arrivé libre au PSG cet été n'a joué que trois matches, le dernier ayant été ponctué d'une expulsion à Lorient. Si certains doutent de lui, ce n'est pas du tout le cas de Fred Hermel.

Quand le PSG a signé Sergio Ramos libre cet été en provenance du Real Madrid, les Parisiens se félicitaient d'une belle prise de guerre chez un gros concurrent européen. S'il n'était pas garanti de voir l'Espagnol jouer 90 minutes chaque semaine, Paris espérait quand même l'inclure régulièrement dans ses compositions d'équipes pour faire bénéficier de son expérience au PSG. Toutefois, Ramos a très rarement foulé les pelouses françaises. Trois matches seulement dont deux en Ligue 1 et le premier le 28 novembre dernier à Saint-Etienne, soit quatre mois après son arrivée dans la Capitale. Le dernier à Lorient mercredi s'est terminé sur une exclusion alors que Ramos n'était entré en jeu qu'à la mi-temps. La déception et les critiques fusent sur un transfert décrit presque comme inutile au club parisien. 

Hermel défend le solide compétiteur Sergio Ramos

Frédéric Hermel a suivi de nombreuses années Sergio Ramos avec le Real Madrid. Grand admirateur de l'Espagnol, il entend les critiques et les craintes concernant le niveau physique de Sergio Ramos. Cependant, il tente de défendre Ramos essayant de relativiser les problèmes physiques de l'Espagnol. 

« Sergio Ramos ne fait pas toujours dans la dentelle. Moi j’adore parce que les gens critiquent Sergio Ramos, mais tout le monde rêverait de l’avoir en bon état dans son équipe. […] Ses blessures à répétition sont assez inquiétantes quand même. On sait d’où vient le problème. Le problème, c’est son genou, avec une stabilité et des appuis qui ne sont plus les mêmes. C’est ce qu’on appelle les fameuses compensations. Et lui, sa fragilité musculaire, ce sont les mollets. C’est quelqu’un qui a fait beaucoup d’infiltration, qui a pris beaucoup d’anti-douleurs dans sa carrière. C’est quelqu’un qui n’a jamais voulu arrêter. C’est tellement un gagneur, un battant que là où trois quarts des joueurs refuseraient de jouer, lui il joue sous infiltration. C’est un vrai capitaine qui parle et qui est écouté. A Madrid, il quittait l’entraînement en dernier. Il arrivait le premier et repartait deux ou trois heures après la fin. Il tire tout le monde vers le haut », s'est-il exprimé dans l'After Foot sur RMC. 2022, et son lot de matches à enjeux, sera déterminant pour juger de Sergio Ramos, avec notamment un tant attendu affrontement avec le Real Madrid. Le PSG saura alors s'il a bien fait de le recruter chez les Merengues.