PSG : Neymar c'est oui, son salaire c'est non

PSG : Neymar c'est oui, son salaire c'est non

Longtemps critiqué au Brésil, Neymar a redoré son image dans son pays natal. La preuve, les pensionnaires du championnat local rêvent d’attirer l’attaquant du Paris Saint-Germain. Mais à l’image du président de Flamengo Rodolfo Landim, tous sont conscients de leurs limites.

Pendant que les prix des transferts et les salaires s’envolent en Europe, certains pays s’aperçoivent qu’ils ne jouent vraiment pas dans la même catégorie. C’est notamment le cas au Brésil où Flamengo, malgré la rumeur d’un intérêt pour Cristiano Ronaldo, n’a absolument pas les moyens de s’offrir l’attaquant de Manchester United. Le président Rodolfo Landim a effectivement entendu parler du contrat à 240 millions d’euros refusé par le Portugais.

Neymar fait rêver au Brésil

« On parle d'un montant largement supérieur à la masse salariale intégrale de Flamengo, a comparé le dirigeant dans le podcast Papo Reto. Tout ça pour être le remplaçant de Pedro ou de Gabriel Barbosa ? Je ne peux pas. » Idem pour le numéro 10 du Paris Saint-Germain Neymar qui fait pourtant rêver ses compatriotes. « Je ne sais pas combien Neymar gagne. J'ai entendu dire que c'est proche de quatre millions d'euros par mois, a répondu le président. Si l'on prend en compte ce montant, il ne voudra pas venir à Flamengo étant donné ce que je serai capable de lui donner, en respectant le cadre du club. »

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« Il aura de meilleures propositions ailleurs. C'est normal, c'est le marché, a accepté Rodolfo Landim. Il y a des clubs avec de bien plus gros budgets que Flamengo qui seront intéressés par un joueur exceptionnel comme Neymar. Avoir Neymar serait un rêve pour n'importe quel club au Brésil, je n'ai aucun doute là-dessus. Je pense qu'il jouera loin du Brésil pour un moment parce qu'il est exceptionnel. Les clubs qui peuvent payer les salaires des joueurs exceptionnels comme lui sont à l'étranger. » En réalité, les formations capables de payer l’actuel salaire du Parisien sont rares dans le monde entier.