PSG : L'Emir du Qatar, fallait pas l'énerver !

PSG : L'Emir du Qatar, fallait pas l'énerver !

Le mercato a été spectaculaire du côté du Paris Saint-Germain et pour Julien Cazarre, l'Emir du Qatar a visiblement décidé de montrer qui était le patron, y compris et surtout dans le dossier Mbappé.

Jusqu’aux dernières minutes du mercato estival, le Real Madrid a pensé pouvoir convaincre le Paris Saint-Germain d’accepter 200 millions d’euros en échange du départ de Kylian Mbappé. Mais le PSG a tout repoussé, Nasser Al-Khelaifi ayant plusieurs fois savoir ces dernières semaines qu’il comptait sur le trio composé de Lionel Messi, Neymar et Kylian Mbappé pour dynamiter toutes les défenses européennes en 2021-2022. Mais cette position forte du président parisien est probablement le fruit d’un choix fort de l’Emir du Qatar, car comme plusieurs médias français l’ont affirmé, c’est de Doha qu’a été géré le dossier Mbappé. Dans sa chronique pour France-Football, et dans son style très particulier, Julien Cazarre a résumé les événement du dernier marché du transfert pour le Paris Saint-Germain.

L'Emir du Qatar a frappé fort, le PSG se régale

L’ancien agitateur de Canal+ a mis les pieds dans le plat en vantant les mérites du Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani. « Le dernier ayant joué à pince-mi et pince-moi avec Al-Thani c'est Bartomeu, et il en porte encore les stigmates... Il lui faut encore trois coussins pour s'asseoir. Tu courtises Marco Verratti après la remontada ? OK : en quatre ans, je prends Neymar et Messi (...) On vous avait dit de pas l'énerver Al-Thani et ça fait du dégât sur des mecs qui n'avaient rien demandé. Bim, Ramos ! Bam, Hakimi ! Boum, Donnarumma ! Badaboum, Messi ! T'en veux encore ? Y a encore des balles dans le chargeur. L'émir fait le malin mais il va devoir vendre, il l'a promis à la DNCG. Ben, non. Oui, bon, OK, mais, s'il y a une offre à 200 millions pour Mbappé, il va craquer... Ben, non. Il est vénère ! En tout cas, Florentino, lui, il a compris et, en tant que numéro 2 mondial du BTP, avec des milliards de contrats avec le Qatar, il se dit qu'il peut attendre un an pour avoir son joujou », ironise Julien Cazarre.