PSG-Barça : 2/10, ce Parisien se fait massacrer

PSG-Barça : 2/10, ce Parisien se fait massacrer

Le PSG a assuré l’essentiel face au FC Barcelone, avec un match nul qui valide son billet pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. 

Le score de 1-1 ne reflète pas vraiment la physionomie de la rencontre, avec des débats très mal maitrisés par les Parisiens d’entrée de jeu. Ces derniers ont beaucoup reculé, laissant Lionel Messi et ses partenaires développer leur jeu de possession pour se procurer très rapidement de nombreuses occasions. Keylor Navas, avec plusieurs parades réflexes, des arrêts sûrs et un pénalty détourné, a été l’homme de la rencontre du côté du PSG. Dans les journaux ce jeudi, il décroche bien souvent l’excellente note de 9 sur 10. Pierre Ménès a même demandé « une statue pour Navas », signe que sa prestation a été décisive pour éviter aux joueurs franciliens d’être réellement en danger de perdre leur énorme avance du match aller. Mais si le PSG a été autant mis en difficulté, c’est notamment en raison de l’absence de maitrise du ballon au milieu de terrains, et des espaces inquiétants laissés dans les couloirs. De retour de blessure, Alessandro Florenzi a beaucoup souffert mais a tenté de limiter la casse. Ce fut en revanche catastrophique de l’autre côté, celui de Layvin Kurzawa. 

Titulaire dans l’esprit de Mauricio Pochettino depuis sa prise de fonction, l’ancien monégasque a plongé totalement. Dépassé par chaque accélération de Dest, peu aidé par Kylian Mbappé, il a rapidement été averti pour une énorme faute sur Dembélé, avant de provoquer le pénalty qui aurait pu permettre au Barça de passer devant au score juste avant la pause. En plus de cela, ses passes ratées, son absence de proposition offensive et son placement aléatoire ont fait bondir son entraineur, qui a décidé de le sortir à la pause. En 45 minutes, Kurzawa n’a convaincu personne, récoltant à la fois dans L’Equipe et dans Le Parisien la note de 2/10. Une copie rendue qui peut changer la donne à ce poste pour le reste de la saison, surtout que l’entrée d’Abdou Diallo a été impériale, au niveau du travail défensif, de l’engagement, et de la conservation du ballon.