OL : Comment Peter Bosz a convaincu Aulas

OL : Comment Peter Bosz a convaincu Aulas

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Suite au cuisant échec subi par l’Olympique Lyonnais dans le dossier Christophe Galtier, la direction des Gones met maintenant le paquet sur Peter Bosz.

La réponse est tombée jeudi soir. Dans un sms, l’entraîneur des champions de France lillois a annoncé à Jean-Michel Aulas qu’il ne répondrait pas favorablement à l’offre de l’OL. Ces derniers jours, Galtier était bien la priorité des Gones, vu que les dirigeants ont même dîné avec le coach français mardi soir. Mais au final, ce refus de Galtier ne fait pas que des malheureux à Lyon, où son profil ne faisait pas l'unanimité. Désormais, l’OL est passé à autre chose. Et le nouveau choix prioritaire se nomme Peter Bosz. Sans club depuis son départ du Bayer Leverkusen en mars dernier, l’entraîneur néerlandais est bien connu à Lyon. Tout simplement parce que le technicien de 57 ans est suivi depuis quelques années maintenant par Aulas. Plus précisément depuis 2017, quand son Ajax avait impressionné tout le peuple lyonnais en demi-finale de l’Europa League, et notamment lors d’un match aller de folie avec une victoire 4-1 d’Amsterdam.

Peter Bosz, pas une surprise

Depuis, le fan de Johan Cruyff, qui veut gagner en faisant du spectacle, est resté dans un coin de la tête des dirigeants du club rhodanien. Si Daniel Riolo a annoncé que Bosz allait bien être le remplaçant de Rudi Garcia sur le banc de touche de Lyon, le deal n’est pas encore ficelé. « Rien n'est absolument fait. Évidemment, on cherche un coach. Ce n'est pas un scoop. Mais on ne va pas s'avancer à être optimiste sur tel ou tel dossier. À l'instant T, rien n'est finalisé », a lancé une source interne à l'OL sur Le Parisien. Si la rumeur d’une conférence de presse de présentation lundi est donc fausse, Aulas et Juninho s’activent quand même. Bosz a beau rester sur un échec en Bundesliga avec le club de Leverkusen, il garde quand même une bonne réputation sur le marché des entraîneurs. Donc si l’OL veut faire venir l’ancien joueur de Toulon (1988-1991), où il a appris la langue française, il va falloir faire vite !