OM : Mitroglou est un tueur, son vrai problème dévoilé

OM : Mitroglou est un tueur, son vrai problème dévoilé

Photo Icon Sport

Recruté par l’Olympique de Marseille en août 2017, Kostas Mitroglou n’a jamais réussi à s’imposer comme le grand attaquant en Provence.

Souvent moqué par les observateurs du championnat de France, l’attaquant grec dispose pourtant d’un CV honorable avec 14 buts inscrits en Ligue des Champions sous les couleurs de l’Olympiakos puis du Benfica Lisbonne. Malheureusement, les supporters de Marseille n’ont jamais eu l’occasion de voir le Grec au niveau qui était le sien avant sa signature en France. Pourtant, le talent de Kostas Mitroglou ne fait aucun doute selon Adil Rami, ancien partenaire du natif de Kavala et désormais consultant pour RMC. Mais aux yeux du champion du monde, c’est la nonchalance de l’attaquant de 32 ans qui lui fait défaut depuis sa venue à Marseille. Un constat également valable pour Nemanja Radonjic…

« Mitroglou il avait le niveau, il a quelque chose. Mais certains joueurs c’est compliqué il faudrait rentrer dans leur tête pour comprendre ce qui se passe. Mitroglou est habile devant les cages, à l’entrainement il est là. Mais il a un côté nonchalant et moi j’avais du mal avec ça. Je mets un autre joueur dans la merde aussi mais Radonjic c’est pareil. Les mecs sont talentueux, il y a quelque chose mais c’est ce côté nonchalant que je ne comprendrais jamais. Tu fais l’un des métiers les plus beau du monde, comment tu peux être nonchalant comme ça. C’est compliqué pour les supporters, pour tout le monde, mais aussi pour moi qui était sur le terrain. Lors des oppositions titulaires contre remplaçants, je savais que je n’allais pas avoir de problème sur les relances… C’est dommage. Quand je regarde les matches de l’OM, je vois Radonjic, je me dis qu’ils vont jouer en contre. Il va très vite, mais cela ne suffit pas, le côté nonchalant il plombe ton talent. C’est frustrant » a jugé Adil Rami, pour qui il ne faut pas croire que Kostas Mitroglou est une pipe. En revanche, il y a beaucoup à redire sur le mental du Grec…