OM : L'humiliation de Balerdi, Tudor accuse l’arbitre

OM : L'humiliation de Balerdi, Tudor accuse l’arbitre

Igor Tudor a frappé fort ce samedi en virant Leonardo Balerdi du terrain après 28 minutes, pour le remplacer. L'entraineur de l'OM s'en est expliqué. 

Même dans un match au scénario défavorable, l’Olympique de Marseille est parvenu à relever la tête ce samedi soir pour aller chercher une précieuse victoire et suivre le rythme de Lens et du PSG. Les Marseillais ont mis l’abnégation et les qualités pour renverser le score face à Lille, pour s’imposer 2-1 et éviter une série négative après la défaite à Tottenham dans la semaine. Mais le début de match fut très compliqué face à des Lillois virevoltants, et Leonardo Balerdi a clairement pris le bouillon. Rapidement averti, il aurait pu provoquer un pénalty sur une intervention très limite sur Adam Ounas. Des relances approximatives et des duels perdus ont fini par agacer le Vélodrome qui s’est mis à le siffler. Et cela ne s’est pas calmé quand Igor Tudor a décidé de le changer à la 30e minute, signe que rien n’allait pour le défenseur argentin qui n’a absolument jamais pu répondre aux attentes depuis sa signature en provenance du Borussia Dortmund. 

Tudor n'a pas aimé l'attitude du Vélodrome

Mais le technicien croate n’est pas non plus un entraîneur qui cherche à dézinguer ses joueurs à tout prix, avec le risque de les perdre pour le reste de la saison. Pour Igor Tudor, c’est surtout parce que M. Millot dégainait les cartons qu’il a décidé de sortir Balerdi, pour éviter de vivre un deuxième match consécutif en infériorité numérique. « La sortie de Balerdi ? C'est une chose qui ne me plait pas. Je n'aime pas sortir un joueur comme ça. Ce n'est pas qu'il jouait mal mais je trouvais que l'arbitre avait le carton facile et j'avais peur qu'il soit expulsé. Je n'ai pas aimé qu'il soit sifflé », a livré le coach de l’OM, qui a bien vu que son défenseur était dans une colère noire au moment de quitter le terrain, et que rien ni personne sur le banc de touche n’a pu le consoler de cette petite humiliation d’être remplacé avant la mi-temps.