OM : Alerte craquage, Naples voit en Lopez le futur Nasri

OM : Alerte craquage, Naples voit en Lopez le futur Nasri

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Dans le viseur de clubs espagnols et anglais, Maxime Lopez est également apprécié en Italie dans l’optique du prochain mercato.

Dans l’obligation de vendre un ou deux joueurs à forte valeur marchande pour réduire son déficit l’été prochain, l’Olympique de Marseille ne retiendra pas Maxime Lopez. C’est d’ores et déjà acquis en interne, le minot de 22 ans ne rentrant pas véritablement dans les plans d’André Villas-Boas, qui lui préfère Morgan Sanson mais également Valentin Rongier au milieu de terrain. Une situation dont le FC Séville souhaite profiter, au même titre que plusieurs clubs de Premier League dont Aston Villa par exemple. Mais à en croire les informations de Tuttosport, certains cadors du championnat italien sont également sur les rangs pour s’octroyer les services de Maxime Lopez… à commencer par Naples.

Dans le cas de Naples, qui souhaite se renforcer à moindre coût dans l’optique d’une saison prochaine sans Ligue des Champions, c’est précisément la situation contractuelle de Maxime Lopez qui a alerté les dirigeants. Et pour cause, le milieu de terrain de l’OM sera en fin de contrat en juin 2021, ce qui va obliger Jacques-Henri Eyraud à agir dès cet été. Au vu de la situation financière délicate du club phocéen, le président de Marseille ne sera pas vraiment en position de force pour vendre Maxime Lopez au prix fort, ce dont Naples souhaite profiter.

D'autant qu'en interne, les recruteurs italiens voient en Lopez un futur Samir Nasri, en dépit des différences évidentes entre les deux joueurs formés à l'OM, selon le média transalpin. Malgré cette échéance contractuelle délicate à gérer, l’Olympique de Marseille a un argument dans sa manche pour espérer récupérer entre 10 et 15 ME de la vente de Maxime Lopez : la cote du joueur. Avec des intérêts venus d’Espagne et d’Angleterre, l’actuel dauphin du Paris Saint-Germain en Ligue 1 pourrait réussir à faire monter les enchères de manière intéressante. C’est tout du moins ce qu’il faut souhaiter à Marseille, dont le déficit financier est vertigineux.