La « génération 87 », le PSG... Jérémy Ménez se confesse

La « génération 87 », le PSG... Jérémy Ménez se confesse

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Après une hernie discale, Jérémy Ménez revient doucement mais sûrement à son meilleur niveau avec le Milan AC. Et alors qu'il a marqué un but contre Vérone, ce lundi, le joueur de 28 ans est revenu en détails sur les faits et gestes de sa tumultueuse carrière.

Depuis 2004 et ses grands débuts à Sochaux, Jérémy Ménez a connu des hauts et des bas. De la petite Franche-Comté au grand Milan AC en passant par le PSG et l'équipe de France, le natif de Longjumeau a tout connu ou presque. Et ses expériences lui servent aujourd'hui dans sa vie d'homme. Dans l'émission J+1, Ménez est revenu sur plusieurs points de sa carrière.

Sur le début de la gloire d'abord. En 2004, avec Benzema, Nasri, Ben Arfa et consort, il avait remporté l'Euro des moins de 17 ans. Sa « génération 87 » était promise à un avenir radieux. Mais après moults rebondissements, entre les mauvais comportements et les performances mitigées sur le terrain, la plupart des joueurs de cette génération dorée ont eu du mal à percer dans les hautes sphères du football européen. Pourquoi ? Menez a sa petite idée : « Par rapport à d’autres joueurs, on ne nous a rien pardonné. Je n’ai pas envie de faire la pleureuse, mais au moindre petit geste, au moindre petit truc... Je ne sais pas pourquoi. Parce qu’on est la première génération à être sorti tôt comme ça, de footballeur. Tout le monde pensait qu’on allait donner l’exemple, mais il ne faut pas oublier qu’on avait 17-18 ans. On ne pouvait pas assumer un statut d’un mec de 25 ou 26 ans, qui a déjà des enfants, une famille. Maintenant presque dix ans ont passés et ça a changé... ».

« Trois saisons magnifiques » au PSG

Hormis ce point noir, le numéro 7 du Milan AC ne garde pas que des mauvais souvenirs de ses expériences passées. Son passage au Paris Saint-Germain, avec qui il a remporté deux titres de champion de France entre 2011 et 2014, l'a notamment marqué. Et il n'est pas encore prêt à oublier son but contre Lyon en mai 2013, qui a offert le troisième titre de son histoire à Paris. « Marquer le but à Lyon, c'était un souvenir de fou. C'est un de mes meilleurs souvenirs de ma carrière jusqu'à présent. Après, on pourra dire que j'y ai joué et que j'ai mis un but contre Lyon qui a donné le titre. Contrairement à ce que tout le monde dit, le PSG a été trois saisons magnifiques du point de vue sportif et dans ma vie personnelle. L'ambiance dans le groupe était super bien. On se faisait des restos tous ensemble, des barbecues chez Sylvain Armand. Ancelotti venait et il chantait. Beckham venait aussi. Ce sont des souvenirs magnifiques que je n'oublierai jamais », a expliqué l'attaquant français, qui va rapidement essayer de se façonner de nouveaux souvenirs intarissables. À Milan ou ailleurs...