Malgré l’animosité entre la France et l’Argentine, la FIFA a choisi de nommer l’Argentin Facundo Tello pour arbitrer le quart de finale du Mondial entre les Bleus et le Maroc jeudi. Pas de quoi déstabiliser les hommes de Didier Deschamps focalisés.
Peu épargnée durant cette Coupe du monde 2026, la FIFA donne le bâton pour se faire battre. L’instance internationale connaît forcément l’animosité entre la
France et l’Argentine. Ce qui ne l’a pas empêchée de nommer François Letexier pour le huitième entre l’Albiceleste et l’Egypte (3-2) mardi. Sans surprise, le choix a suscité une polémique. Et comme pour équilibrer les choses, la FIFA s’est encore enfoncée en choisissant l’Argentin Facundo Tello pour diriger le quart entre l’équipe de France et le Maroc jeudi.
Le Sud-Américain sera même accompagné par quatre compatriotes pour cette rencontre, une première dans ce
Mondial 2026. Les Français ont donc de quoi s’interroger. Mais ce n’est pas le genre de la maison si l’on en croit L’Equipe. L’entourage des Bleus refuse de porter la moindre accusation et rappelle que le match contre la Suède avait été arbitré par un Néerlandais alors que les Pays-Bas auraient pu se retrouver sur la route des Français. Ce message de tranquillité a également été transmis par Dayot Upamecano en conférence de presse mardi.
Il ne faut pas tomber dans la paranoïa
- Robin Risser« Je ne vais pas me concentrer sur qui va être l’arbitre, a réagi le défenseur central. On n’a jamais fait ça, on va se concentrer sur le Maroc. Ce qu’on veut faire, c’est gagner ce match, c’est tout ce qui nous importe. » Ce que confirme le troisième gardien Robin Risser. « Il ne faut pas tomber dans la paranoïa, calmait le Lensois. C’est votre rôle de faire monter la sauce. Cela fait maintenant quelques années, maintenant, qu’il y a une certaine amertume, depuis la dernière finale de Coupe du Monde. C’est aussi le jeu. Mais si ces arbitres sont là, c’est qu’ils sont au niveau de cette compétition. Il faut qu’on se concentre sur ce qu’on peut maîtriser pour passer le tour suivant. » Après l'épisode du Paraguay, nul doute que les Bleus seront quand même méfiants.