LDC : Pour Riolo, c'est l'Atlético qui perd et pas le Real qui gagne

LDC : Pour Riolo, c'est l'Atlético qui perd et pas le Real qui gagne

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Pour Daniel Riolo, si le Real Madrid a gagné la Ligue des Champions samedi soir, c’est en grande partie due à la non-performance de l’Atlético de Madrid...

Pour achever de la plus belle des manières la saison des clubs, la finale de la Ligue des Champions a réservé une partition pleine de suspense. Un but en début de match, une égalisation dans les dernières minutes du temps réglementaire et une séance de tirs au but à couper le souffle... Ce derby madrilène a tenu toutes ses promesses et au final, c’est le Real qui s’est imposé, comme en 2014, contre son grand rival de la capitale espagnole. Mais rien n’aura été simple pour le club de la légende Zinédine Zidane. Et Daniel Riolo estime même que les Merengue l’ont emporté juste parce que l’Atleti n’a pas été à son niveau habituel...

« S’il y a bien une chose qu’on ne pouvait pas imaginer dans cette finale, c’est voir un Atletico timide. Une équipe d’enfants courant après le ballon sans l’attraper. Le pressing, le collectif huilé, le bloc compact, l’explosivité à la récupération du ballon... Les qualités habituelles de l’autre équipe de Madrid n’existaient pas. Sans son collectif, ce qui ressort, c’est l’approximation technique de l’ensemble. On pourrait dire que tout ça est dû au Real, mais je ne crois pas que ce soit la cause première. C’est comme si l’Atletico n’arrivait pas à rentrer psychologiquement dans ce match capital. À moins que ça ne soit physique... Pas de match depuis 15 jours, ce n’est pas un bon rythme. Ceci dit, rien ne peut être enlevé au Real. La maîtrise du jeu est parfaite. Il paraît que cette équipe fait le jeu, qu’elle joue bien mieux que sous Benitez. Je maintiens que pour ce qui est du jeu, c’est pas mieux. Les joueurs suivent Zidane, oui, et c’est la grosse différence. Mais même au terme d’une triste finale, ce Real reste immense », a déclaré, sur son blog RMC, l’éditorialiste de 46 ans, qui estime donc que le Real a remporté la onzième Ligue des Champions de son histoire sans être forcément brillant, mais en étant opportuniste.