L’Algérie a décroché son ticket pour les quarts de finale de la CAN 2025 au bout du suspense contre le Congo mardi soir (1-0). Un match au cours duquel le capitaine algérien Riyad Mahrez n’a pas brillé.
En pleine reconstruction et loin d’arriver au Maroc avec le statut de favori,
l’Algérie a déjà atteint son objectif. Les Fennecs se sont hissés en quarts de finale mardi soir en venant difficilement à bout de la République Démocratique du Congo. Une victoire acquise dans la douleur grâce à un but au bout du temps additionnel pour l’emporter sur le gong (1-0). L’équipe de Vladimir Petkovic affrontera le Nigeria samedi en quart de finale, une affiche pour laquelle les tauliers de l’Algérie vont devoir répondre présent.
Riyad Mahrez en fait partie et l’ancien joueur de Manchester City va devoir mettre le réveil. Car si sa phase de poule a été correcte, on ne peut pas en dire autant de son match fantomatique face au Congo. Ce n’est pas Walid Acherchour qui va dire l’inverse puisque le consultant de l’After Foot sur RMC est très inquiet par le niveau affiché par le joueur d’Al-Ahli dans l’optique de ce quart de final. Au point d’imaginer sa relégation sur le banc pour l’affiche de ce week-end.
Acherchour envoie Mahrez sur le banc
« Mahrez a été un poids avec le ballon, les coups de pied arrêtés ont été très très mal tirés alors qu’on sait très bien que dans ce type de matchs ce sont des gâchettes très importantes. Les débats vont revenir même si on sait très bien qu’il va continuer à jouer. Mais si c’est ce Mahrez-là contre le Nigeria, en fait tu joues à cloche-pied » estime le journaliste de l’After Foot, de moins en moins convaincu par la nécessité pour l’Algérie de jouer avec Riyad Mahrez.
Aligné dans le couloir droit contre le Congo, celui qui a porté les couleurs de Leicester n’a pas réalisé la moindre différence. Transparent avec le ballon et peu utile sur le plan défensif, le capitaine des Fennecs est clairement menacé. Reste à voir quel sera le choix de Vladimir Petkovic pour le quart de final face au Nigeria de Lookman et Osimhen, épouvantail de cette CAN après son parcours parfait jusqu’alors.