Les Girondins de Bordeaux s’apprêtent à changer de propriétaire. Un accord a été trouvé pour le rachat du club par le fonds d’investissement anglais Sparta Capital... qui pourrait conserver Gérard Lopez à la co-présidence.
C’est une bombe qui risque de réjouir les Girondins de Bordeaux qui vient de tomber. Un accord total a été trouvé entre Gérard Lopez et le fonds d’investissement anglais Sparta Capital pour le rachat du club, selon les informations d’Ici Gironde. Le Français Franck Tuil est à la tête du projet de rachat du club.
« Toutes les parties ont signé un "term sheet" (accord de principe) synthétisant les principaux accords après la période de négociation » écrit le média, qui indique par ailleurs que les nouveaux investisseurs seront présents mardi prochain face à la DNCG aux côtés des actuels propriétaires des Girondins de Bordeaux. L’accord final de vente pourrait même être présenté au gendarme financier du football français à cette occasion, même si rien n’est certain à ce sujet.
« Nous avons bon espoir, même si ce n'est pas une obligation. Comme il est possible de demander un petit report de l'audience, si tout n'est pas ficelé d'ici là » ajoute un proche du dossier. Le média ajoute que Sparta Capital s’apprête à devenir le nouvel actionnaire des Girondins à hauteur de 67% du club tandis que Gérard Lopez conserverait lui 33%, gardant une certaine influence au sein des Girondins. Franck Tuil et ses associés prévoient d’engager environ 20 millions d’euros sur trois ans, une somme qui ne sera donc pas dépensée dans son intégralité à leur arrivée.
Lopez conservé à la vice-présidence ?
« Ce sont des personnes qui connaissent le fonctionnement du football français, et notamment de la DNCG » glisse-t-on au sein des Girondins de Bordeaux. Enfin, on apprend que Gérard Lopez pourrait conserver un rôle majeur au sein du club. « C'est l'un des derniers points toujours en discussion », précise une source à Ici Gironde. Une co-présidence formée par Gérard Lopez et Gilles Frétigné, l’un des associés de Sparta Capital, pourrait voir le jour. Ce qui ne réjouirait évidemment pas les supporters bordelais, qui aimeraient une rupture plus franche avec l’actuel patron du club.