Après l’audition des Girondins de Bordeaux en début de semaine, la DNCG a prononcé une exclusion de toutes compétitions nationales. Le club aquitain doit impérativement conclure son rachat par Sparta Capital. Mais alors que les discussions avec la Métropole avancent, le propriétaire Gérard Lopez ne montre pas la même détermination.
La situation devient urgente pour les Girondins. Ce mardi, la DNCG a exclu
Bordeaux de toutes compétitions nationales, laissant entrevoir une nouvelle rétrogradation. On pourrait bien retrouver les Marine et Blanc en R1, ou tout simplement assister à leur disparition. Il existe tout de même un scénario favorable dans lequel un rachat permettrait de rassurer la commission d’appel du gendarme financier.
Le propriétaire Gérard Lopez est actuellement en discussions avec Sparta Capital pour la vente de parts majoritaires du club aquitain. L’opération n’ayant pas abouti à temps, les fonds nécessaires pour rester en National 1 (ex-National 2) la saison prochaine n’ont pas été apportés. En cause, des désaccords persistants entre le potentiel repreneur et Bordeaux Métropole qui parviennent néanmoins à se rapprocher. Selon les informations d’Ici Gironde, la Métropole a envoyé une lettre d’intention au fonds d’investissement pour énumérer leurs accords.
On apprend par exemple que Bordeaux Métropole, au lieu de différer les paiements, accepte de baisser le loyer du Stade Atlantique à 600 000 euros par saison, avec une augmentation du prix en cas de montée. A noter aussi que Bordeaux Métropole accorde un droit de regard à Sparta Capital pendant cinq ans concernant la vente du stade. Il reste tout de même des points importants comme le règlement des dettes auprès des collectivités locales à hauteur d’un million d’euros au total.
Quant à Gérard Lopez, dont la lettre de garantie au sujet des loyers impayés (20 M€) serait maintenue, sa position reste méconnue. L’Hispano-Luxembourgeois ne laisse rien filtrer sur ses intentions et personne ne sait si l’homme d’affaires (ou Sparta Capital) compte apporter les 9 millions d’euros exigés par la DNCG pour financer la saison prochaine. Les supporters ne connaîtront la réponse que le jour du passage devant la commission d’appel le 10 juillet.