Envoyé en régional par la DNCG, le club de Bordeaux attend d'en savoir plus sur les intentions de Sparta Capital avant d'éventuellement aller devant le CNOSF. Du côté des supporters, les North Gate Bordeaux se réjouissent de voir que Gérard Lopez est désormais sur le départ.
Face aux Ultramarines Bordeaux, dont les responsables ont longtemps soutenu Gérard Lopez, le groupe de la North Gate Bordeaux a lui toujours mené le combat contre le propriétaire du club au scapulaire. Alors, même si la relégation de leur club de coeur en Régional leur fait mal, ils se réjouissent de voir que cette décision de la DNCG va également permettre de se séparer de celui qui, à leurs yeux, représente tout ce qui a poussé les Girondins de Bordeaux dans le précipice. Ce jeudi, dans un communiqué virulent, la North Gate Bordeaux rappelle qu'elle a payé chèrement le fait d'être anti-Lopez et que même si les temps sont durs pour les fans bordelais, la nouvelle ère qui débute est enfin positive.
Gérard Lopez out, c'est presque la fête
Récemment visée par des sanctions, suite à des incidents avec les Ultramarines, la North Gate Bordeaux rappelle qu'elle n'a jamais été complice de Lopez et que le départ de ce dernier était une libération, avec des mots durs contre le propriétaire des Girondins : « Rien n'est gagné. Mais, on a franchi la première étape. La plus symbolique. La plus attendue : le FCGB peut enfin être libéré de son bourreau. Celui qui a ruiné notre club et l'a précipité de la Ligue 1 vers le monde amateur. Désormais, Bordeaux va de nouveau pouvoir reprendre son destin en main et tourner une page. Une page sale, honteuse, qui nous laisse face à un avenir trouble et incertain. Mais la suite s'écrira sans lui. Et ça change tout. Car avec lui, il n'y avait plus de futur. Quant à nous, nous continuerons, comme nous l'avons toujours fait, à défendre notre club avec indépendance, sans compromission et sans jamais renoncer à dire ce que nous estimons juste ».
Ce jeudi, Sparta Capital, éventuel repreneur des Girondins de Bordeaux, a rendez-vous avec le tribunal de commerce de la capitale girondine. De cette réunion dépendra la décision d'éventuellement faire une offre de reprise et surtout de déposer un recours devant le CNOSF, seule voie envisageable pour éviter la relégation.