ICONSPORT_276344_0059

Giovanni Castaldi met KO Pierre Ménès

TV10 sept. , 18:00
Pierre Ménès n'aime pas la nouvelle version de L'Equipe du Soir et l'ancien consultant du Canal Football Club l'a fait savoir. Giovanni Castaldi est monté au créneau pour défendre son employeur.
La direction de la chaîne L'Equipe a profité de l'été pour remanier son émission du soir, ce qui s'est surtout concrétisé par le départ de plusieurs visages emblématiques de L'Equipe du Soir. Sur les réseaux sociaux, nombreux ont été ceux à regretter cette révolution, estimant que la chaîne du quotidien sportif préférait désormais des échanges plus tièdes et sans saveur. Pour Pierre Ménès, désormais à l'écart de la télévision après son départ de Canal+, le choix fait par la chaîne L'Equipe est inexplicable. « Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage, mais là, c’est plutôt quand on veut tuer son chien, on lui inocule la rage », a notamment lancé l'ancien consultant vedette du Canal Football Club en visant le patron de la chaîne sportive. Pour Giovanni Castaldi, qui travaille sur cette émission, mais a abandonné sa collaboration avec Ligue 1+, la chaîne de la LFP, Pierre Ménès a tort.

Castaldi défend son patron

Le journaliste estime que, contrairement à ce que pense l'ancien homme fort du CFC, en faisant ce changement, L'Equipe du Soir s'est relancée. «Je ne lis pas, je ne regarde pas les critiques (…) Pierre Ménès a son avis et je le respecte. Ça a été quelqu’un qui a été très important dans le journalisme sportif. La réalité, c’est que “L’Équipe du soir”, beaucoup de gens en disent du mal, mais quand je regarde les audiences, il y a encore des gens qui regardent. C’est à la fin du bal qu’on paye les musiciens », explique, au micro de TV Mag, Giovanni Castaldi, qui ne peut évidemment pas dire que l'émission à laquelle il participe est devenue insipide.
Il est vrai que les producteurs de l'émission ont tout de même fait quelques changements depuis que cette nouvelle version est diffusée, avec le retour d'éléments datant de l'ancienne émission. Preuve que pour payer les musiciens, il faut aussi écouter le public.

Loading