Accusé de viol et mis en examen, Achraf Hakimi devra passer par le tribunal. La Cour de cassation a confirmé son renvoi en procès devant la cour criminelle départementale. Mais la décision n’a pas l’air d’inquiéter le clan du joueur.
Achraf Hakimi a désormais épuisé tous les recours possibles. Ce mercredi, la Cour de cassation a confirmé son renvoi en procès devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine. Le latéral droit du Paris Saint-Germain sera jugé suite à l’accusation de viol d’une jeune femme rencontrée sur Instagram et qu’il avait invitée à son domicile en février 2023.
De son côté, l’international marocain a toujours démenti. D’où le soutien de ses dirigeants répétés dans un communiqué envoyé au quotidien Le Parisien. « Le Club veille à préserver pour son joueur un environnement de travail serein, respectueux et conforme aux principes fondamentaux du droit », a notamment réagi le double champion d’Europe, forcément inquiet pour l’avenir de son cadre. La préoccupation n’est pourtant pas le sentiment transmis par l’avocate du joueur.
« Les faits reprochés à Achraf Hakimi, et qu’il conteste fermement depuis le premier jour, n’ont pas été examinés par la Cour de cassation. Ils le seront lors du procès au cours duquel l’ensemble des éléments en défense de Monsieur Achraf Hakimi seront publiquement et contradictoirement présentés », a réagi Me Fanny Colin dans un communiqué notamment relayé par RMC.
Achraf Hakimi n'a rien à cacher
- Me Fanny Colin
« Sur le fond il pourra en particulier être débattu des graves obstructions de la partie civile à la manifestation de la vérité (dissimulation des messages évoquant le projet de "dépouiller" Monsieur Hakimi, refus de communiquer le nom d’un témoin clé, refus des examens médicaux qui auraient permis d’innocenter Monsieur Hakimi, refus de permettre l’exploitation de son téléphone, etc…). Monsieur Hakimi, qui n’a rien à cacher, a pour sa part pleinement collaboré avec les autorités policière et judiciaire. Il continuera à le faire à l’occasion du procès à intervenir », a conclu la représentante sereine grâce au contenu de son dossier.