Lucas Chevalier va de nouveau récupérer le poste de gardien de but numéro 1 du PSG, son concurrent étant blessé. Mais le portier international français sait qu'il n'a plus réellement le droit à l'erreur.
Le Paris Saint-Germain s'est probablement évité une grosse prise de tête dès le début de l'année 2026 avec la blessure à la main de Matvei Safonov lors de la légendaire séance de tirs au but en finale de la Coupe Intercontinentale. Car sans cela, Luis Enrique aurait dû trancher entre le gardien de but russe, et
Lucas Chevalier, recruté l'été dernier pour 40 millions d'euros. Pas vraiment apparu à son meilleur niveau avant sa blessure contre Monaco, le portier français recruté pour succéder à Gianluigi Donnarumma va donc avoir une deuxième chance. Mais il le sait, dans un club comme le PSG, on ne peut pas se contenter des performances vues en première partie de saison. Selon
Le Parisien, cela ne perturbe pas Lucas Chevalier, qui pense pouvoir rectifier le tir.
Les compteurs remis à zéro pour Lucas Chevalier
Ayant la totale confiance de Luis Enrique, heureux d'avoir de la concurrence à ce poste de gardien de but, Lucas Chevalier est cependant conscient que Matvei Safonov sera un sacré rival lorsqu'il sera guéri. Car au PSG, on ne fera aucun cadeau. Le PSG a besoin d’avoir deux grands gardiens, et c’est le cas aujourd’hui. Le coach apprécie le style de Chevalier, comme celui de Safonov. C’est le principe de la concurrence, le meilleur jouera à chaque match. Mais pendant une saison, il y a aussi des opportunités à saisir », prévient une source interne chez les champions d'Europe.
Autrement dit, Lucas Chevalier retrouve donc son poste de numéro 1. Et cela dès dimanche soir dans le derby face au Paris FC, mais la menace Safonov n'est certainement pas éloignée. Pas de quoi inquiéter le portier international français, qui après des vacances à la montagne, sait qu'il a désormais cinq mois pour s'imposer dans les buts parisiens. Si ce n'est pas le cas, alors Luis Enrique tranchera dans le vif. Et Donnarumma peut en témoigner, l'entraîneur espagnol est capable d'être sans pitié.

L. Chevalier
France • Âge 24 • Gardien