Depuis le changement de maire à Paris, le PSG semblait vouloir donner sa préférence au Parc des Princes pour son stade de 70.000 places. Mais, les choses ont évolué et rien n'est acquis dans ce dossier.
Les supporters parisiens étaient convaincus que malgré le travail effectué par Poissy et Massy, Nasser Al-Khelaifi avait finalement opté pour un accord avec Emmanuel Grégoire, le nouveau maire de la capitale. Il est vrai que dans les tribunes du Parc des Princes, personne n'imagine devoir partir dans les années qui viennent. Cependant, Le Parisien relance toutes les supputations, puisque le quotidien francilien indique ce vendredi que, contrairement aux rumeurs, aucun des trois dossiers n'a réellement fait la différence. Pour faire son choix en toute connaissance de cause, le Paris Saint-Germain a mandaté une dizaine de cabinets d'études pour réunir le maximum d'informations sur les trois villes candidates. Tout sera étudié sur le plan juridique, financier et sportif afin que Qatar Sport Investments fasse son choix.
Le Parc des Princes n'est pas encore le choix n°1
Nasser Al-Khelaifi aura évidemment le dernier mot, mais le président du PSG ne sera pas le seul à avoir un avis prépondérant. Doc O’Connor, un des cofondateurs d’Arctos actionnaire du PSG à hauteur de 12,5%, sera très écouté puisqu'il a déjà participé à ce genre de décision pour des franchises sportives aux Etats-Unis. Et forcément QSI ne fera rien sans la validation de ce partenaire de poids. A priori une décision concernant le site numéro 1 sera prise avant la fin de l'année. Ensuite, les doubles champions d'Europe se donneront trois mois pour finaliser l'accord avec la ville choisie, que ce soit Paris, Massy ou Poissy.
Mais le Paris Saint-Germain sait les risques d'éventuels recours juridiques, et les choix numéro 2 et 3 resteront tout de même sous le coude. « Les deux autres sites ne seront pas définitivement éliminés. Ils resteront en réserve au cas où le plan A n’aboutisse pas. Rien n’est laissé au hasard mais le cheminement, d’une rare complexité, oblige les décideurs à avancer avec précaution », précise Laurent Perrin, journaliste du Parisien.