Comme le Real Madrid il y a quelques jours, le PSG a envie de tenter sa chance pour faire signer Michael Olise. Le Bayern en rigole encore, et estime qu'un tel joueur n'a pas de prix.
Intenable en début de semaine contre l’Irlande du Nord avec un triplé, Michael Olise est attendu pour être l’une des stars de la Coupe du monde qui vient de débuter en Amérique. S’il évolue avec les Bleus au même niveau qu’il a pu le faire avec le Bayern Munich cette saison, cela pourrait faire très mal et ajouter une force de plus à l’équipe de France.
Le Bayern est sûr de lui pour Olise
Brillant en Ligue des Champions également mais stoppé par le
PSG en demi-finale, l’ailier français possède un solide contrat en Bavière. Arrivé de Crystal Palace l’été dernier, il s’est engagé jusqu’en 2029. Mais sa réussite actuelle fait saliver les grands clubs européens. Il a été cité comme le Galactique que Florentino Pérez voulait faire venir cette semaine, même si cela ne semble pas avoir été le cas.
Et ce jeudi, c’est le nom du PSG qui a été associé au gaucher. L’Equipe confirme qu’à Paris, son profil est très apprécié, et que s’il y a un joueur pour lequel le double champion d’Europe est prêt à faire une folie, c’est bien l’ancien de Palace. Bien plus que les 150 ME promis par le Real Madrid, le PSG serait prêt à mettre 200 millions d’euros sur la table.
Mais ce serait très loin du compte pour un Bayern Munich qui bombe le torse devant la certitude qu’Olise restera en Allemagne. « Olise n'a pas de prix, même à 500 ME il ne partira pas », a ainsi confié un membre du conseil d’administration du Bayern à L’Equipe. Si tout a vraiment un prix, il faudrait donc s’approcher du milliard d’euros pour faire venir l’international français, ce qui semble bien évidemment impensable. Surtout que ce n’est plus la politique du PSG de monter aussi haut dans les transferts.
Mais signe que le Bayern Munich n’est pas si serein, le quotidien sportif souligne que les dirigeants du club de Munich aimeraient le voir prolonger son contrat. Avec un salaire multiplié par deux et un engagement jusqu’en 2031, histoire d’écarter toute concurrence de manière définitive. Si tant est que cela existe dans le football.