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Kolo Muani vendu, le PSG obéit à Luis Enrique

PSG15 déc. , 12:40
A la surprise générale, Randal Kolo Muani ne figure pas dans le groupe parisien pour la réception de l'Olympique Lyonnais. Le buteur du PSG est désormais promis à un départ dès le mercato d'hiver.
Luis Enrique l'a plusieurs fois répété, et il l'a encore fait samedi à la veille de PSG-OL en parlant d'Ousmane Dembélé, il n'est pas là pour faire des cadeaux. « J'ai la même relation avec tous les joueurs : je suis leur entraîneur, je ne suis ni leur père, ni leur frère, ni leur “bro”, ni rien d’autre qui peut y ressembler. Je suis l'entraîneur, je décide, je dois trancher et je n'ai aucun problème avec ça. Je prends les décisions que je considère être les meilleures pour mon équipe. C'est ce que je fais depuis le début de ma carrière, cela me convient à merveille et je ne changerai pas », avait prévenu l'entraîneur parisien. Et ce dimanche, c'est Randal Kolo Muani qui a pris la foudre, puisque l'attaquant des champions de France et des Bleus a été mis à l'écart du groupe pour le choc au sommet face à l'OL.
Face à cette annonce, plusieurs journalistes proches du PSG ont confirmé que Randal Kolo Muani n'était pas blessé, et que son absence contre Lyon était bel et bien une décision sportive de Luis Enrique. « Randal Kolo Muani n’est pas sorti du banc lors des deux dernières rencontres de Ligue des champions et n’a disputé que 61 minutes sur les 6 derniers matchs de Ligue 1. Son absence du groupe est un choix de l’entraîneur, Luis Enrique », explique Alexandre Aflalo. Cette décision est forcément un tournant dans la relation entre Kolo Muani, acheté pour 95 millions d'euros au mercato 2023, et Luis Enrique, sachant que ce dernier a les pleins pouvoirs, Nasser Al-Khelaifi considérant l'Espagnol comme « le meilleur entraîneur du monde. »

De 95ME à 30ME, la valeur de Kolo Muani s'écroule

Les choses sont désormais claires, l'avant-centre de 26 ans, dont la valeur est désormais estimée à 30 millions d'euros par Transfermarkt, va devoir accepter de partir plus vite qu'il ne le pensait du Paris Saint-Germain. Récemment, Randal Kolo Muani a confié qu'il ne voulait pas renoncer aussi vite à s'imposer au PSG, mais il sait également que du côté de l'équipe de France, et même s'il a la confiance totale du sélectionneur national, Didier Deschamps ne pourra pas éternellement le convoquer s'il ne joue pas. En étant écarté du groupe, l'ancien Nantais n'a même plus sa chance, le mercato d'hiver risque donc d'être agité pour Kolo Muani, d'autant que plusieurs clubs s'intéressent à ce dernier.

Derniers commentaires

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J'ai pas lu tout tes pavés mais apparemment la deuxième t'a fait mal au cul vraiment a toi....

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Et Oui !!! 👊⚽

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Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.

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Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.

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Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément : - Président du PSG - Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2 - Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits - Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent - Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler - Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025 Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence. À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.

ÉquipePtsJVNDBPBC+/-
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173438233276-44

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